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 Entretien avec une ombre | Kaito Miura

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Jun&Yui Itô Nishimura

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MessageSujet: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Ven 7 Aoû - 0:10

Entretien avec une ombre. | Kaito Miura & Jun Itô Nishimura
«Ne sois pas effrayé, ce n’est qu’un échantillon de mes excès.»



Ferme les yeux, sens l’aube pénétrer tes paupières closes.

L’odeur matinale avait disparue depuis bien longtemps et le temps était passé comme à son habitude, beaucoup trop doucement à mon goût. Ma solitude était empreinte de nostalgie. Où était la jeune princesse ? Hana. M’évitait-elle ? Que faisait-elle ? Qu’importe. Je ne devais pas m’y intéresser. Je ne devais pas le savoir. Mes cheveux d’ébène se perdaient sur mon visage pâle et je chercher un endroit où oublier, un endroit où personne n’irait à une heure aussi tardive. Peut être que . . . ? La bibliothèque. Oh, évidemment, il y avait toujours des âmes en errance qui s’y attardaient, mais si peu. La salle était emplie de miroir, et croiser des miroirs signifiait croiser des fantômes lorsque l’astre lunaire prenait la place de l’astre solaire. Certains nobles demandaient aux servantes de les couvrir lorsque venaient les remords. Je n’étais pas de ceux-là. Croiser des fantômes pouvait me permettre de la croiser. Elle. Serais-je en train de me noyer dans ma propre folie ? Peut être n’était-elle pas morte. Peut être. . . Pourquoi avais-je la sensation de la sentir si proche de moi à chaque instant ? Pourquoi avais-je la sensation qu’elle était là, et bien vivante ? Qu’importe. Ma main fit céder la porte délicatement, et je pénétrais dans la salle immense où les livres étaient en maître. Lorsque je la refermais derrière moi, je sentais un certain calme m’envahir. Personne. J’étais seule, comme j’en avais l’habitude. Mais j’étais bien. Je prenais un livre entre mes doigts et le posais sur une table. Mes yeux ne s’attardèrent que quelques instants sur les lettres. Je basculais la tête en arrière et mes yeux se perdaient sur le plafond sculpté, tandis que mon esprit se perdait dans mes pensées. Depuis que Hana n’était plus une simple servante, depuis qu’elle avait pris son statut de princesse, je sentais que je n’avais pas ma place à ses côtés. Nous n’avions jamais été ensemble, pourtant . . . Pourquoi avais-je cette envie incompréhensible de la protéger de tout ce qui pourrait se permettre de l’atteindre ? Pourquoi avais-je cet œil mauvais envers ceux qui l’approchaient de trop près ? Qu’avait-elle ? Qui était-elle ? C’est tellement simple. La fille du roi. Beaucoup trop jeune et beaucoup trop pure pour quelqu’un comme moi. Comment la protéger des autres si je ne pouvais pas la protéger de moi ? Des images firent leur apparition. Sa robe tachée de sang. Son regard apeuré. La façon dont je m’étais jeté dessus pour la vider entièrement de son sang. Les flaques de liquide rougeâtre. Et pourtant . . . La douceur de sa peau me revenait. Ses jambes enlacées autours de mon corps glacé. Ses lèvres cherchant les miennes. Sa voix si douce. Mais cela s’arrêtait là. Elle ne m’avait pas laissé prendre ce qui faisait d’elle une enfant. Et, sincèrement, je ne le regrettais pas. Comment se dire que pour le bien d’une personne il ne faut plus l’approcher alors qu’elle est la seule à pouvoir nous permettre de respirer ? Comment ? De la torture. Psychologique, certes, mais de la torture quand même. Qu’importe. Les sentiments m’étaient inconnus, je ne voulais pas les connaître, et surtout pas les accepter. Qu’importe si pour cela il fallait se détruire.

« Excusez . . .
-Que voulez-vous ? Soupirais-je sans même me retourner.
-C’est que . . .
-Quoi ? M’écriais-je.
-Pardon je . . . Sanglotait-elle.

Je me retournais enfin. Mes yeux vairons se posèrent avec haine sur la jeune enfant qui me faisait face. Une enfant. Je me levais. SI j’avais su que ce n’était qu’une enfant. Je m’approchais, elle reculait immédiatement. Apeurée. J’avançais doucement ma main, mon regard aillant changé. Elle le sentait, je n’étais plus tout à fait le même. Je m’accroupissais doucement, me mettant à sa hauteur. Elle tremblait encore légèrement, secouant ses boucles blondes de légers spasmes. Mais elle s’approchait. Je sentais sa main prendre la mienne.

« Mon . . . Mon . . .
-Qu’y a-t-il ? Soufflais-je.
-Mon chaton . . . Vous n’auriez pas vu mon chaton ? Murmurait-elle.
-Non je . . . »

Un miaulement. La petite lâchait ma main et courait sous la table. Attrapant entre ses doigts le chaton tigré. Elle souriait enfin. Se redressant, elle se tournait vers moi, criant merci elle repartait aussi vite qu’elle était venue. Je me redressais. Trainant entre les étalages, je prenais une cigarette que je m’allumais par automatisme. Mes yeux se posèrent alors instinctivement sur le piano. Un piano dans une bibliothèque ? Encore une idée farfelue de notre cher souverain. Qu’importe. Mes mains se posèrent et entamèrent le requiem de Fauré. Lorsque la musique m’enveloppait, elle remontait dans la moindre de mes veines, la moindre de mes cellules. Plus rien ne m’atteignait. Mes yeux se fermaient et j’entrais dans une transe.
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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Ven 7 Aoû - 13:25

La sombre lueur de la nuit s'était accaparé depuis déjà bien longtemps le ciel de notre monde . Il était maintenant parsemé d'étoiles dans lequel on y trouvait aussi l'astre lunaire . L'astre lunaire souvent l'objet de longue observations nocturne quand l'ennui hante mon esprit . L'ennui se faisant de plus en plus quotidien en ses temps de guerre . Oui, de guerre et pourtant les journée passaient et s'enchaînaient . Toutes longue et fastidieuses ,inutiles et pitoyable . Je dois l'admettre je ne comprenais pas comment mes journées pouvaient être si calme et paisible surtout pour un homme de mon envergure . Même par le passé lorsque la guerre était moins présente, j'occupais mes journée de manière tellement plus utile qu'à l'instant. Mon regard de braise fixait une flamme ,elle dansait de façon macabre au bout de ce candélabre . Cette flamme me faisais penser d'un certain coté à moi ,ou plutôt à une partie de moi même .Oui ,cette fraction de mon âme qui était envahit nuit et jour par ce sentiment haineux . Car au final une flamme fait de par sa couleur penser au sang , à la vitalité pour certain ,pour d'autre l'amour mais pour moi la haine . Pourquoi ? Au croyez moi c'est une bien bonne question à laquelle je ne serais répondre . Oui ,la flamme se bat pour survivre dans un si petit espace vital non ? Et comme pour avoir l'envie de se battre il faut bien posséder au moins une once de haine ... Bien sur c'était mon point de vue . Je passa rapidement ma main dans mes cheveux gris bleu , une fois de plus l'ennui me gagnais . Mon regard commençait à se lasser de toujours cette même vision ,répétitive . Je posa mes pieds sur mon bureau et oui quel homme courageux je fais .Encore au bureau à cette heure -ci .Un bureau envahit par des tonnes de papier inutiles . Pour moi c'était plutôt un bordel sur pied sans comparaison possible . Instinctivement je lança un regard furtif à une sorte de vielle pendule . Je voyais l'heure un peu moins avancée et la nuit pas si profonde mais il faut croire que mon brillant esprit ai commis une fausseté . Au final je ne resta pas longtemps dans cette position et me leva rapidement . Il me tardait de regagner ma chambre . Non que l'occupation y serrait plus présente mais juste qu'il fallait mieux que je dorme plutôt que je glande à rien faire .J'avais horreur de ne pas avoir d'occupation à mon damne .J'avais un peu d'être un garde ... Oui ,somnoler toute la journée ,marcher à travers le château et les jardins . En bref payé à rien faire comme ses abrutis . Comme quoi le Roi était bien sympathique avec eux .J'enfila ma veste rapidement , elle n'allait pas me servir à grand chose mais tout simplement que j'étais dans un phase de flemmardise et que je ne voulais pas la porter à la main .Je souffla vélocement sur les quelques bougies qui m'avait éclairé pendant la soirée et ouvrit la porte de ce foutoir à la volée .

Je m'engagea alors dans multiples couloirs . Ils étaient toujours ornaient de moche et vielles tapisseries ou bien de vieux tableaux sans intérêt . Tenez encore une chose que je ne comprenais pas comment pouvait-on nommer ce genre d'objet "objet de grande valeur " ? La nature humaine était vraiment étrange . Du moins à mes yeux . La plupart des gens admiraient ses toiles représentant sois des portraits de personnes de grande laideur ,sois des paysages ... Paysages absurdes et très disgracieux . Mais bon si tel était les gout du souverain alors qu'il en soit ainsi .J'arrivais maintenant à des escaliers montant . Je souffla longuement puis commença mon ascension de cette montagne de marbre . Non pas que j'étais feignant mais plutôt ... si j'étais feignant . Ma main glissait sur la rampe d'une froideur sans pareil . Quand je vis débarquer une gosse . L'enfant en particulier avait un chat tigré dans les mains . Une môme à cette heure vagabondant dans le château ... Décidément ... Je lui adressa un regard haineux et sadique ce n'était pas parce que c'était une enfant qui fallait ce montrer tendre et affectif .Les enfants , je trouvais cela tellement innocent pur et naïf que j'en gerberais presque . Les enfants c'était presque inutile . Les élevés ,les nourrir... Source d'ennui mais il y avait de bon coté tout de même comme assurer une descendance à cette pensée j'esquissai un fin sourire sadique .

Au final la petite fille dévala l'escalier son chaton dans les bras .Lui avais-je fait peur ? Peut-être ...peut-pas . Enfin j'arrivai à la dernière marche ,mon ascension étant finit je me dirigea vers l'un des couloirs me menant vers ma chambre . Au elle était encore bien loin mais je m'en rapprochais .Quelle plaie d'avoir quasiment dix kilomètre entre sa chambre et son bureau .C'est vrai qu'à force on s'y habituait mais bon . Je passais de mon allure rapide et souple devant multiples pièce dont la bibliothèque . Me pensant seul je fit un énorme bond quand j'entendis le requiem de Fauré . Très jolie requiem . Tout de même au fond de moi je songea que si j'avais était cardiaque sa en aurait été finit de moi . Et l'on m'aurais retrouvé allongé au sol gisant ,inanimé .
Mon regard vide . C'est vrai qu'en l'instant je me sentais un peu stupide d'avoir eu peur d'un piano si mon ouïe était bonne . Je m'approcha donc vers la porte de la bibliothèque . Avec ancré en moi la ferme intention de passer un savon manipulateur à ce joueur de piano .

Calmement je poussa la lourde porte du lieux puis m'avançât au centre d la pièce . Le son de l'instrument résonnait , brisant le silence normalement reposant d'une bibliothèque . Comme quoi certaine personne ne connaisse pas le principe de ce lieux . Je me passa une nouvelle fois la mains dans mon épaisse chevelure puis jeta un regard haineux en tout sens . Des table ,des étagères emplis de vieux bouquin et des chaises ,fauteuils et autre .Sans oublier les miroirs .Qui reflétaient ma magnifique personne .

Enfin là n'était pas le problème . Plus j'avançais entre les rangées de livre ,plus le ton s'intensifiait . Une chose était sur c'était que la personne qui jouait maitriser bien son instrument .Mon regard véritable brasier s'attarda un instant sur l'un des miroirs il reflétait se joueur .Malheureusement je n'apercevais qu'une touffe de cheveux couleur d'ébène .Sur l'instant je pensa à Jun . C'est vrai cette teinte m'y faisait penser mais cela m'étonnais de le voir en ce lieu à cet heure . Mon pas se fit plus discret car je ne nie pas que j'aimais prendre par surprise les gens avec qui je souhaitais converser .Je m'appuya alors contre des étagères . Attendant qu'il me remarque . Je ne le voyais que très peu mais cela me suffisais pour connaitre l'identité de ce joueur .
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Jun&Yui Itô Nishimura

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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Sam 8 Aoû - 16:41

Laisse-moi la sentir. Laisse-moi l’emporter.

Mes doigts glissaient sur les touches blanches et noires. Tout ce qui m’entourait n’était même plus un souvenir lointain. Tout n’était que vide, abysse, et douceur. Mon esprit se laissait emporter sur une vague de sensations enfuis dont j’étais absolument dépendant. Sentir le vide. Puis la sentir prendre possession de tout mon être, de tout mon corps. Je me souviens encore de ce professeur de piano qui prenait une petite baguette de bois pour taper sur mes doigts lorsque je me trompais. Je finissais toujours par m’en aller, ne voulant plus me laisser faire. Qu’importe. A l’instant où je jouais, je ne pensais plus à rien. Tout n’était que silence à travers la douceur des notes. Mes yeux fermés, je sentais la moindre note monter le long de mon être pour se perdre dans l’oublie. Après tout, une note ne dure qu’un instant, une fraction de seconde. Une note est inaccessible. Sa couleur est douce mais tellement éphémère. Lorsque le Requiem de Fauré prenait tous ses accents, ma transe était à son comble. Comment reprendre conscience de ce qui m’entourait ? Comment penser à ce qui me torturait ? Qu’est-ce qui m’habitait exactement ? Etait-ce encore moi face à ce piano ? Etait-ce une simple enveloppe charnelle ? Etais-je véritablement partit ? Véritablement ailleurs ? Comment savoir ? Le monde pouvait s’écrouler autours de moi, en aurais-je été conscient ? Avais-je quitté le monde réel ? Mes mains enchainaient sur un autre morceau. Beaucoup plus rapide. Beaucoup plus sombre. Je me laissais emporter dans une mélancolie naissante et enivrante. C’était tellement sombre que je sentais la mort me guetter, m’appeler. Prêt à marcher vers ce que certains rescapés appelaient la grande et violente lumière. Quelqu’un pouvait me surprendre, je ne l’entendrais pas. Quelqu’un pouvait m’observer, je ne le remarquerais pas. Je n’étais qu’une ombre au service de son amie musicienne tellement séduisante. Enveloppe-moi encore. Prend possession de la moindre parcelle de mon être. Perd-moi. Enivre-moi. Tues-moi, s’il le faut. Mon corps bougeait au rythme de la musique ambiante. La sueur ruisselait le long de mon visage trop pâle. Quelques mèches de mes cheveux collaient contre mon front trempé. Arrêtez-moi. J’appuyais de plus en plus fort sur les touches, j’appuyais de plus en plus fort sur la pédale. Ma cigarette se consumait entre mes lèvres closes. Mes mains se retirèrent alors brusquement de l’instrument. Le silence était presque douloureux. La transe s’était arrêtée trop rapidement, trop violemment. J’avais la sensation de faire une chute vertigineuse, de me perdre dans un nouveau vide. Que la réalité avait du mal à me rattraper.

« J’imagine que tu m’observes depuis un moment, Kaito. »
Soufflais-je.

Je l’avais senti à l’instant où j’avais repris possession de mon être. Depuis combien de temps était-il présent ? Il avait toujours eut l’habitude de se tenir là, d’observer, sans jamais déranger. En vérité, il attendait toujours le bon moment pour se montrer. Il ne voulait jamais brusquer les choses. Depuis quand ne l’avais-je pas revu ? Oui . . . Depuis notre soirée avec le roi, c’était il y a un moment déjà. Il avait annoncé son projet de se marier avec Matsuri. Mes yeux s’assombrirent tandis que je les posais sur lui. Pourquoi voulait-il épouser cette femme ? Pourquoi ? Il était trop mauvais pour s’occuper d’une femme si fragile. Et . . . Non. Je ne pouvais pas l’imaginer avec une autre qu’Elle. Pourquoi ? Pourquoi n’en parlait-il jamais ? Pourquoi semblait-il insensible à sa disparition ? La seule qu’il m’avait dite, la dernière fois que je lui avais fait la remarque, était : Elle est morte. J’entends encore sa voix résonner dans mon esprit. Non. J’en suis certain. Elle vit encore. Son cœur n’a pas cessé de battre. Mais je n’allais pas remettre le sujet sur la table. Je devais m’abstenir. Je devais ignorer ce que je voulais et le laisser poursuivre les choses comme bon lui semblait. Qu’importe la façon dont je devais canaliser mon dégoût. Je prenais une profonde inspiration et ignorais mes pensées. Me levant, je quittais le piano. Une main dans une poche, je glissais l’autre dans mes cheveux. Mes yeux, se plongèrent dans les siens.

« Cela fait bien longtemps que je n’ai t’ai pas vu en tête à tête. Dis-je avec un léger sourire. Comment vas-tu ? Tes projets de mariages avancent-ils ? »
Demandais-je de façon désintéressée.

Je détournais alors mes yeux de sa personne. Et, machinalement, je m’allumais une nouvelle cigarette. A quoi pensait-il ? Il m’avait toujours étrangement ressemblé. Ce côté inaccessible. La seule différence flagrante entre nous, était ce côté sadique qui l’habitait jour et nuit. Je l’avais vu évoluer, sans réellement comprendre comment l’enfant avec qui je jouais de manière si inconsciente avait pu grandir d’une telle manière. Comment ? Comment celui qui protégeait ma sœur avait pu devenir cet être qui se joue des femmes et des sentiments ? Pourtant, malgré toute cette haine qui l’habitait, notre amitié restait intacte. Autre grande question sans réponse. Qu’importe. Je m’appuyais sur le piano tout en l’observant.

« Tu semble de plus en plus . . . lointain. »
Observais-je.
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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Sam 8 Aoû - 21:34

J'étais là adossé contre les étagères contenant des centaines de livres et j'avais une vue imprenable sur l'artiste . Mon regard véritable braiser alimentait de toujours ce même sentiment de sadisme glisser sur les doigts du pianiste . Quelle habilité vraiment j'étais épaté , je dois bien vous l'avouez mais tout de même quel dommage que la musique soit si peu utile surtout en ce monde bercé par de bien sombre illusion . Certaine personnes considère cet art particulièrement inutile comme un refuge , ou bien comme un moyen de s'exprimer ...Pour moi c'était rien d'autre qu'un élément de plus inventé par la race humaine sans intérêt .Certain voyaient cela comme un art consistant à arranger et ordonner sons et silences au cours du temps : le rythme est le support de cette combinaison dans le temps, la hauteur celle de la combinaison dans les fréquences. Dans certains cas, l'intrusion de l'aléatoire a cependant dénié tout caractère volontaire à la composition. Tel est la définition scientifique de ce simagrée . D'autre la voyait d'une façon plus artistique , un art, celui de la Muse dans la mythologie grecque. Elle est donc à la fois une création (une œuvre d'art), une représentation, et aussi un mode de communication. Elle utilise certaines règles ou systèmes de composition, des plus simples aux plus complexes (les notes de musique, les gammes, etc.). Elle peut utiliser des objets divers, le corps, la voix, mais aussi des instruments de musique conçus spécialement.La musique est évanescente : elle n'existe que dans l'instant de sa perception qui doit en reconstituer son "unité" dans la durée.Ainsi nous avions là un art crée par l'homme présent dans chaque société humaine ,de la préhistoire à nos jour . Enfin tout cela pour dire que les gammes et autre ne m'enchantais pas plus que cela , bien que j'ai appris la musique pendant de longues années . Il finit le requiem mais à mon grand damne enchaîna avec une mélodie plus rapide mais aussi beaucoup plus sombre . Plus sombre ? Tien donc ... Finalement je pris plaisir à écouter cette mélodie qui me rappelais mes propres vices .J'avais des vices , de cruelle maîtresse tel la vengeance , j'étais une pourriture pour ainsi dire . Le pire fumier de terre ,le diable en personne . Ses quelques rêveries passagères me firent sourire sur l'instant .Mais la coupure si brusque de la mélodie me fit revenir à la réalité . Enfin , ce son avait cessé , je pouvais désormais gouter au plaisir du silence . Ne croyez pas que je n'apprécias pas la musique ce serait une titanesque erreur . Ô non je encrez en vous le fait que je la détestait . Pourquoi je la détestait ?Pourquoi pas .Et brisant de nouveau le silence du lieux le pianiste souffla :

« J’imagine que tu m’observes depuis un moment, Kaito. »

Ô mais quel fin observateur je faisais . C'était bien lui comme quoi je serais capable de reconnaitre quelqu'un de part sa chevelure . Il faut dire que c'est vrai que la cigarette avait conforté ma pensée . Je ne te savais pas musicien mon chère . Je n'était pas ignorant que cet homme avait étudié la musique par le passé mais qu'il soit si doué en ce domaine qui lui ressemblait si peu d'un coté . C'était étonnant .Hummm... sa faisait longtemps que je n'avais pas revu Jun , depuis notre partie de carte avec le Roi ou j'avais exposé mes projets futurs . Autant dire que sa faisait un petit moment . Ses yeux s'assombrirent quand il les posa sur moi ...Probablement suite à mon projet futur . Me croyait-il si indigne que ça de protéger une femme ? Ou bien me pensait-il trop abominable , mauvais que cela ? Dans un sens il n'avait peut-être pas tord mais tant pis . Ce projet n'était pas pour lui convenir , il devait seulement servir mes intérêts personnel . Et je pense qui le savait . C'est vrai et je le clame haut et fort que chacun de mes actes sont tous effectués en un seul but ,satisfaire mes désirs ou bien plutôt mes caprices de sale gosse . Oui , mes démarches ,mes choix tous sont effectués sans alimenté par le seul sentiment de haine . La haine l'une des seuls émotions qui brule encore en mon âme . Donc si l'on prenait tous cela en compte effectivement ce projet avait été conçu pour mes simple intérêt ainsi nous en déduisons tous que je suis incapable de protéger une femme aussi fragile . C'est vrai je l'avoue mais rien ne m'empêche de donner l'illusion de la protéger du mieux que je pourrais . Et c'était mon intention . Puis il poursuivit avec un léger sourire :

« Cela fait bien longtemps que je n’ai t’ai pas vu en tête à tête.Comment vas-tu ? Tes projets de mariages avancent-ils ? »

Oui mon cher Jun cela fait bien longtemps comme tu le dit si bien . Mais il me semble qu'en tête à tête cela remonte encore plus . Et pourtant l'occupation de mes journées étaient plutôt sommaire dans l'ensemble . Pas d'action ...Rien . Mais ce n'est pas une fausseté de dire que je ne sort pas souvent de mon bureau . Donc ceci explique cela .Pas de sortie ,pas de tête à tête avec Jun . *Mes projets ... affaires à suivre pour l'instant mais pourquoi me demande tu si tu parait si désintéressé ?*Mais j'étais habitué il était comme ça et celons moi il n'était pas près de changer et puis changer pour être pire ... Pire ? Non il ne pouvait avoir cette pointe de sadisme qui me rendais pire que lui . Il s'alluma alors un cigarette ,il s'appuya contre le piano puis reprit :

« Tu semble de plus en plus . . . lointain. »

Lointain ? Non ,enfermé dans mon bureau à longueur de temps surement plus .Mais non je n'étais pas plus lointain que la vache dans le pré . Peut-être l'étais-je sans m'en rendre compte ? Ou pas .Je me passa rapidement la main dans mon épaisse chevelure et posa mon regard sadique sur lui . Et commença à lui répondre :

"Ô et bien depuis une bonne dizaines de minutes si ce n'est plus cela dit je ne te savais pas si bon musicien ."


A cela j'ajoutai un petit sourire inexpressif dans le fond .C'est vrai que je ne suis pas le genre de personnes à se laisser "lire" . J'étais tout le contraire impassible dans presque toutes les situation et surtout un excellent acteur . Surement l'un des meilleurs sans vouloir me vanter puis je dit calmement :

"Oui effectivement cela fait bien longtemps que nous n'avons eu une discussion digne de ce nom entre nous .En ce qui concerne mes projets cela suit son cours ."

Je marqua une courte pause dans laquelle je m'avançât vers le piano .

"Je ne pourrais aller mieux et toi donc mon cher Jun ? Moi lointain ? dis-je d'une voix très peu vivifier . Je n'en n'ai pas l'impression pourtant comme quoi ."

A cela un rictus indéfinissable s'étendait sur mes lèvres .Un visage si bon acteur en temps normal , et la si peu expressif .C'est vrai que je ne me sentais pas particulièrement d'attaque à enfiler un masque bien qu'avec Jun se n'était que très peu voire pas du tout utile . Il me connaissait depuis bien longtemps maintenant me connaissant mieux que quiconque . Je trouvais presque désolant qu'une personne me connaisse si bien moi qui prenait tant plaisir à berner les autres . Je souffla discrétement à cette pensées . Me laissant réfléchir un instant .
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Jun&Yui Itô Nishimura

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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Dim 9 Aoû - 15:50

Chaque instant est éphémère.

Une bonne dizaine de minutes ? J’étais incapable de dire combien de temps j’avais joué de l’instrument. A vrai dire, le temps me paraissait suspendu lorsque je me laissais emporter. Il avait toujours pour habitude de ne rien dire, de ne rien faire, tant que le moment n’était pas venu. C’était peut être ce que j’aimais chez lui, derrière son masque de fausseté, se cachait une sincérité que peu de personnes pouvaient entrevoir. Si peu de personnes. Je me demandais parfois, comment une personne telle qu’il était devenu, pouvait encore me correspondre. Ce personnage sadique, sans cœur et sans regret. Sans regret ? Peut être était-ce une apparence qu’il se donnait. Qui n’a pas de regret ? Qui est fier d’absolument tous les actes de sa vie ? Personne. Certains le font croire, mais personne ne peut réellement être ainsi. Ne pas avoir de regret. J’imagine que c’est impossible. Ne la regrette-t-il pas ? Qu’importe. Tout le monde le croit sans cœur, pourquoi suis-je le seul à penser que quelque part, se cache ce cœur abandonné, qui ne demande qu’à être ranimé ? Parce que je l’ai vu aimé. Je l’ai vu apprécier la compagnie d’une autre personne que lui. Je l’ai vu vouloir prolonger une discussion par seule envie de prolonger la compagnie. J’ai vu des choses qu’il voudrait que j’ignore. Je le sais. Mais cela fait bien longtemps que j’ai renoncé à oublier, j’en suis incapable. Je le connais depuis toujours et il voudrait encore tenter de revêtir son masque face à moi ? Qu’il essaye. J’ai trop d’expériences à présent, trop d’années d’amitié à ses côtés. Me connaissait-il aussi bien ? J’en suis certain. Pourtant, il ne me connaissait pas aussi bon musicien ? Etrange. Peut être n’avais-je jamais véritablement joué devant lui ? A vrai dire, je ne me souviens plus. Je me souviens pourtant avoir passé ma vie sur les instruments. Peut être que lorsque nous étions jeunes, il était trop occupé à l’observer ? Cette idée me faisait sourire puis m’assombrissaient automatiquement l’esprit. Ma main portait la cigarette à mes lèvres, je tirais naturellement dessus et recrachais la fumée tout en m’asseyant, face à lui, sur le banc du piano. Je le regardais toujours. Cherchais-je quelque chose sur son visage ? Une émotion ? Un mot ? Un nom ? Non. Je savais très bien qu’il était doué pour ne rien montrer, pour garder ce sourire sadique, assoiffé de sang et d’envie. Et elle ? Comment la voyait-il encore ? Et elle ? Comment l’avait-elle vu ? Ses yeux pour elle étaient-ils sincère et doux ? Ou étaient-ils les même que ceux que moi, je voyais ? Je n’en savais rien, je me souviens simplement que lorsqu’elle arrivait et qu’il la voyait, il m’oubliait complètement, et son regard changeait, instantanément.

« Et bien on dirait que j’ai de nombreux talents dont tu ignores encore l’existence. »
Dis-je avec un léger sourire en coin.

Son sourire était tellement vide. Un sourire de circonstances. N’avait-il toujours pas compris qu’il n’avait pas besoin de jouer un de ses stupides jeux avec moi ? Visiblement non, il essayait encore de tromper. Ou peut être que son masque devenait permanent ? Ce serait bien dommage, bien triste. Et oui, cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas vu seuls, trop longtemps sûrement. Nous avions toujours évolués ensemble, il n’était pas concevable d’évoluer séparément. A vrai dire, j’avais pris l’habitude de vivre la nuit et non le jour. Le jour m’ennuyait, trop de monde, trop de bruit. La nuit me reposait. Le silence, le calme, la douceur. Mais cette mauvaise habitude faisait que je ne voyais que très peu Hana. Mais de toute manière, je n’avais pas ma place au côté de la jeune princesse. Trop jeune, trop belle, trop pure. Trop. Je n’étais qu’une mauvaise chose pour elle. Je l’attirais vers le danger, la décadence et les plaisirs que je voulais lui faire découvrir et qu’elle ne connaissait pas encore. J’étais ce qu’il ne lui fallait pas. C’était mieux pour elle, que je ne la vois plus. Un soupire s’échappait de mes lèvres en même temps que la fumée de ma cigarette. Je n’étais pas fait pour ça, une vie de couple, posée, et pourtant . . . J’imagine que c’était ce qui nous attendait tous, peut être devrais-je m’y mettre. Lui par contre était prêt. Mais je ne pouvais supporter de l’imaginer avec Matsuri. Je ne pouvais pas l’imaginer avec elle. Je ne voulais pas l’imaginer avec elle. Pourtant, je devais m’y faire, je devais accepter qu’il change, qu’il ne l’attende plus, qu’il ne l’attende pas. L’avait-il attendu un jour ? Etait-il toujours persuadé qu’elle était morte ? Avait-il cru un jour qu’elle reviendrait ? Reviens. J’espérais un jour le voir avec le regard qu’il avait quand il la regardait. J’espérais un jour les revoir avec cette complicité. Il avait toujours été complémentaire et fusionnels. Je me souviens encore de ce soir d’orage. Je l’avais entendu crier, j’avais couru jusqu’à sa chambre, mais arrivé dans le couloir, j’avais vu Kaito passer le pas de la porte. Entrer à ma place. Je n’y étais pas allé. Que s’était-il passé entre eux dans cette chambre ? L’avait-il prise contre lui pour la réconforter ? Ou lui avait-il simplement dit de se taire ? Je doute qu’il lui ait de se taire. C’était la première fois que quelqu’un avait pris ma place auprès de ma sœur. Je savais qu’un jour elle n’aurait plus voulu que ce soit moi, son protecteur. Mais pourquoi Kaito ? Comment ? Qu’importe. C’était arrivé sans que je ne voie rien venir. C’est ainsi que l’on grandit, n’est ce pas ? Ses projets suivaient leur cours, cela me dégoûtait profondément. Et il le savait.

« Cette discussion se profile donc comme longue et douloureuse. Souriais-je, sourire qui disparu instantanément. Tes projets suivent leur cours ? Tu sais très bien ce que j’en pense. »
Dis-je.

Je soupirais longuement. Je ne pourrais aller mieux ? Etait-ce vrai ? Allait-il réellement aussi bien ? Contrairement à lui, ce n’était pas mon cas. N’étais-je qu’une âme perdue ? Quelqu’un qui se morfondait sur son sort sans arrêt ? N’étais-je qu’une épave dont tout le monde rêvait de se débarrasser sans se poser de question ? Peut être étais-je ça le problème ? Je me posais trop de questions ? C’était tellement possible. J’habitais dans un château, j’avais une relation avec la princesse, que demander de plus ? Ma sœur. Que lui était-il arrivé ? Où était-elle ? Cette relation avec la princesse pouvait me conduire à la mort si Kyoya l’apprenait. Qu’importe ? Je n’en sais rien. Lointain ? C’était simplement que je le voyais de moins en moins. Que la moindre de ses actions m’énervait profondément. Mes doigts glissèrent entre mes cheveux, tandis que mes yeux tombaient au sol pour finalement revenir à son visage. Ce n’était pas la peine d’argumenter sur ses tendances lointaines. S’il avait besoin de moi, j’étais là, il savait que je ne l’avais jamais laissé tomber. Et, je crois ne pas me tromper en disant que c’était réciproque. Je le vis se perdre dans ses pensées, c’était évident. Alors, je me levais brutalement du banc.

« Arrête tes conneries Kaito, tu sais autant que moi que Matsuri n’est pas celle qu’il te faut, et encore moins celle que tu veux. »
Dis-je calmement mais sèchement.
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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Dim 9 Aoû - 19:17

Famille,Mariage, amour ...ses quelques mots qui à mes yeux étaient indéfinissable tellement il me dégouter et pourtant trois mots qui me revenaient souvent en tête en ce moment . Pourquoi ? allez savoir ... . Et dans ce genre d'instant la seule chose capable de m'apaisais été la haine , la vengeance et le sadisme . Oui , c'était bien sombre tout cela mais tellement vrai pardi . Comment l'être humain considéré comme la créature la plus intelligente sur terre pouvait être aussi débile ? Honnêtement , si nous devions énumérer le nombre de faussetés commise pas l'homme à combien serions - nous ? Certains savant disent que les chiffre sont infinies et bien je n'est qu'une seule chose à dire heureusement .Parfois je venais même à me demander si les gens en faisaient exprès ? exprès de quoi ? D'être si naïf et c*n . Il n'y en avait aucun pour relever l'autre . Il y en avait aucun qui était capable de dominer les autres tellement leur stupidité se valait . La race humaine pure concentré de source de problème . Tous se laissaient berner par les illusions que le monde leurs offrait . Des illusions macabre dans le fond qui pour les ignorant devenaient une drogue . La preuve en était que j'avais beau m'efforçais de faire le mal autour de moi qu'il ne le voyais pas et pourquoi ? Tout simplement parce que j'ajoutais à mes actes vile cruel et sadique , de la politesse , de beaux gestes ou encore faux sourire . Tous cela n'était que sottise et pourtant aucun d'entre eux ne s'en rendait compte . Heureusement pour moi qu'il n'était pas plus futé qu'une brebis tant pis pour eux .Mais le monde restait un grand mystère aux yeux du monde . Je passa ma main dans ma nuque ,elle me faisais souffrir au une bien faible douleur mais tout de même . Après avoir quelques seconde masser discrétement ma nuque mon regard sadique vint se poser sur Jun . N'avait-il toujours pas compris que la cigarette ne faisait que consumer peu à peu sa santé visiblement non .Il porta sa cigarette de nouveau à sa bouche puis recracha cette fumée grise à l'odeur repoussante . Bien entendu c'était mon avis Jun ne devait probablement ne pas le voir sous cet angle . Il s'assied face à moi . J'avais la fâcheuse impression qu'il cherchait une chose inexistante sur mon visage . Et il dit un sourire en coin ornementant son visage :


« Et bien on dirait que j’ai de nombreux talents dont tu ignores encore l’existence. »

Je ne dirais pas qu'ils sont nombreux . Mais je le savait musicien mais je ne l'avais jamais entendu jouer aussi bien . Peut-être avais-je oublié ? Impossible moi qui avait une mémoire sans faille . J'avais sans vouloir me vanter la meilleur mémoire des deux royaumes réunis c'était donc par conséquent impossible , inimaginable que j'ai put oublier qu'il soit un si bon pianiste . Je me souvenais d'absolument tout .Même les plus infimes détails d'une scène rester encré en celle-ci .Et de toute façon je ne pouvais ignorer ce don . Je le connaissait trop bien pour cela . Revenant à la réalité je reposa mes prunelles sur lui toujours crachant cette fumée grise . Il semblait pensif .Avait-il des problèmes ? Peut-être c'est vrai que je ne l'avais pas vu depuis un bon bout de temps . Par conséquent j'ignorais si il possédait un quelconque ennui . Mais il savait qu'il pouvait se tourner vers moi en cas de besoin . Ou alors il n'avait pas apprécié le fait que je dise que mes projet suivaient leurs cours . Je savais que cela le répugnait ...Il désapprouvait cette demande faite au Roi je le savais . Mais il me fallais un hérité digne de ce nom et pour cela quoi de mieux que la filleule du roi pour pro crée . Bon c'est vrai c'était cru comme pensé ,comme projet mais il le fallait et jele voulais .Puis il reprit un sourire au lèvre :

« Cette discussion se profile donc comme longue et douloureuse .Tes projets suivent leur cours ? Tu sais très bien ce que j’en pense. »

Ce sourire s'effaça très rapidement . Oui , je savais ce que tu en pensait mais il le faut . Que faire sans hérité ? Pas grand chose . Puis Matsuri ferait une très bonne mère à coup sur . Du moins il y avait intérêt . Puis je ne suis pas si atroce si ? A cela j'esquissai un sourire narquois . Ô lui était venu seul j'avais quasiment abandoné l'idée du masque avec Un ami de longue date s'était inutile .Non pour le coup je me contenterais de cacher mes sentiments ou plutôt mes réactions . Peu de temps après il se mit à soupirer . Pourquoi ? l'avais-je déçut ? Un fraction de seconde son regard se heurta au sol mais très rapidement il revint sur moi . D'un coup mon regard devint vide je le sentais je repartais dans mes pensées une fois de plus . Je détestais cela mais pourtant je n'arrivais pas à l'éviter . Mais pourquoi ,? Je n'en savais rien .Mais c'était plus fort que moi . D'un coup et contre toute attente je dois bien l'avouer Il se leva brutalement de se banc . Et d'un calme contrastant avec se geste il me dit :

« Arrête tes conneries Kaito, tu sais autant que moi que Matsuri n’est pas celle qu’il te faut, et encore moins celle que tu veux. »

Il me l'avait dit d'un assez sèche . A ses paroles vraies je ne put m'empêchais de grimacer . Un grimace très très peu esthétique . Matsuri bien sur que ce n'était pas celle qui me fallait . Je le savais mais je n'avais pas d'autre choix . Mais ce n'était pas la raison de cette grimace non . Celle que je voulais ... Elle n'était plus de ce monde ... Je ne pouvais pas l'attendre éternellement .Machinalement je porta ma main à mes yeux me les massant en esquissant une grimace .Elle était présente qu'au plus profond de mes songes , enterrée très profondément dans ma conscience . Et pourtant pourquoi ce sentiment de déchirure montait en moi ... ? Pourquoi ... Tant de souvenirs ... tant de chose que j'aimerai revivre . Je ne savais pas si si cela se voyait que je ressentais ce sentiment . Je ne savais pas mais j'espérais qu'il ne le voie pas .Je haïssais me montrer faible en présence d'autre et surtout en présence de Jun . Cet ami de longue date qui connaissait les moindres recoins de mon être ... Je cessa violemment de me masser les yeux . Mon regard était pas comme d'habitude . Je le sentais ,j'avais laisser cette déchirure envahir mon corps et sa se lisait dans mon regard .Je tenta de repenser à l'avenir , à mes projet mais mon regard n'était pas aussi sadique et haineux qu'il y avait encore dix minutes . Puis je poursuivit d'une voix calme :

"Oui ... je le sais Jun que tu désapprouve mes projets . Je le sais ."


Je marqua une courte pause dans laquelle j'inspirai profondément comme pour me donner du courage . Ou plutôt la force de ne plus y repenser pour la soirée du moins . Même si je savais au fond de moi que cela me serait impossible . Puis reprit de cette même voix :

"Tu veux que j'arrête ... Très bien quand reviendra -t-elle ?!"


Vers la fin de ma phrase je haussa un peu la voix . Pour lui faire comprendre que je ne pouvais attendre éternellement . Yui n'était pas là et la vie continuait , le temps s'écoulait , les journées passaient une à une et les années de même . Si il n'y avait que moi ... Je l'aurais fait mais il y avait la vie et elle avait quitté ce monde haineux . Je ne pouvais plus . Il fallait que j'envisage autre chose que je poursuive même si ce n'était pas pareil . Avec le temps j'avais appris à mettre une limite à mes émotions . J'avais apprit à jouer des illusions pour arriver à mes fin et à enterrer certaine chose de ma vie passé . C'était comme cela . Je me passa en grimaçant la main dans mes cheveux gris bleu , mon regard fixait sur le sol . Je m'adossa aux étagères tentant de me reprendre . Et d'oublier ...
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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Ven 14 Aoû - 18:42

Certains souvenirs sont éternels, certaines ombres nous hantent éternellement.

Pourquoi ? Cette grimace. Je n’arrivais pas à comprendre ce qui pouvait lui traverser l’esprit. Ou peut être que si . . . Peut être que justement, je savais quelles idées, ou plutôt quels souvenirs traversaient son esprit. Me trompais-je ? Espérais-je trop ardemment que son visage le hante toujours ? Voulais-je trop profondément que ce soit vrai ? Quelle soit toujours là, près de lui ? Si seulement, si seulement . . . Savait-il au plus profond de lui que ce n’était pas ce qu’il lui fallait, et encore moins ce qu’il voulait ? Savait-il au plus profond de lui qu’il se mentait à lui-même ? Ou n’étais-je qu’un idiot de penser ce genre de choses ? Non. C’était impossible, j’avais forcément raison. Lui et Matsuri. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer leur mariage, je ne pouvais m’empêcher de les voir ensemble face à l’hôtel. Je voyais son bras soutenir celui de la jeune fille. Je la voyais souriante et insouciante, prête à porter le fruit de leur semblant d’amour. Elle, fière de posséder l’homme qui attise toutes les curiosités, toutes les peurs. Lui, fière de voir dans les yeux de la jeune noble sa descendance. Je sais ce qu’il voulait, s’assurer une descendance, des enfants, une vie de famille. J’imaginais la pureté de la jeune fille mêlée à la cruauté et au sadisme du jeune conseillé. J’imaginais leurs âmes unis pour le meilleur et surtout, pour le pire. Il ne l’aimait pas, l’amour viendrait-il avec le temps ? J’en doutais fortement. C’était ça qu’il voulait pour son enfant ? Une famille sans amour ? Faite de haine et de tromperies ? Oui, car c’était tellement évident, il la tromperait, tout le temps, avec toutes les femmes. Et elle, oserait-elle le tromper ? Après tout Matsuri était quelqu’un de si sage. Mais son côté fleur bleue l’emporterait forcément sur sa raison. Il suffirait qu’un jeune homme, aux aires de prince charmant, la charme et lui promette monts et merveilles. Elle partirait avec, son instinct maternel la poussant à emporter sa descendance et il ne reverrait jamais son enfant. A moins qu’ils restent chacun pour le bonheur de l’enfant, se mentant l’un à l’autre et ne partageant que rarement le même lit. Et ceci pour simplement se mentir un peu plus, un peu mieux. Tellement de couples vivent ainsi, dans un bonheur préfabriqué, en se faisant croire à eux-mêmes qu’ils sont heureux. Les croiser ensemble dans les couloirs, peut être, mais je ne retrouverais plus jamais ce regard dans les yeux de Kaito. Ce regard qu’il avait avec elle et avec aucune autre. Ce regard serein, calme. Avec cette once de douceur mêlée à cette envie de protéger. Quand je la savais avec lui, je savais qu’elle ne craignait rien, qu’elle était bien plus en sureté avec lui qu’avec moi. Etrange, n’est ce pas ? Mais qu’importe.

Regard furtif, regard éphémère, regard révélateur.

Ses yeux. Comment l’ignorer ? J’étai incapable d’ignorer son regard. En l’espace de si peu de temps, ils s’étaient adoucis. Avec les yeux que je lui avais toujours connus. Ces yeux où son cœur semblait à ma portée. Kaito. N’ignore pas ce qui te traverse à cet instant. Ne repousse pas les sentiments qui te submergent. Laisse-les t’envahir un peu plus, laisse-les t’emporter une nouvelle fois. Ne résiste pas. Ne résiste plus. Pourquoi ignorer lorsque les sentiments sont plus forts que nous ? Pourquoi ? C’est tellement évident. Pour ne pas, pour ne plus, souffrir. Parce que la souffrance est bien plus douloureuse que l’oublie. On veut oublier pour ne plus souffrir. Et si seulement, si quelqu’un connaissait la façon d’oublier tout ce qui fait mal, qu’il ne cache pas son secret. C’est bien plus doux d’être ignorant que de sentir cette déchirure au fond de son être. Préférer l’ignorance au savoir ? Si c’est pour oublier la souffrance, je ne dirais jamais non. Préférer l’ignorance à son souvenir ? N’étais-je qu’un monstre à préférer l’oublie à sa personne ? Oui. Je ne pouvais qu’être comparé à ça. Je préférais ma tranquillité à son souvenir. Si seulement. Il avait le regard qui m’avait toujours apaisé. Il avait ces yeux où quelque part, une lumière lointaine scintillait discrètement. Mes yeux suivaient ses mouvements, en quête d’une quelconque manière de dissimuler ses sentiments. Oui, j’en étais persuadé, à cet instant, il avait des sentiments. C’était évident. Et s’il avait un moyen de me faire ne pas le remarquer, il l’aurait fait. Malheureusement, il était trop tard. Mais peut être, que je me trompais ? Peut être, qu’en réalité, ce n’était pas à cause d’elle qu’il était ainsi ? Peut être que ça n’avait rien à voir ? Peut être espérais-je trop fort qu’il pense encore à elle ? Peut être tentais-je de m’illusionner ? Il savait. Il savait que je n’étais pas pour ses projets. C’était tellement évident, que j’étais contre. Comment aurait-il pu l’ignorer ? Elle avait exactement les mêmes yeux que moi. Un œil gris et un œil bleu. Comment aurait-il pu ne pas la retrouver à travers moi ? J’étais le seul à pouvoir maintenir son souvenir encore vivant. Le seul à ne pas faire d’elle une ombre. Alors comment résister à l’envie de la maintenir en vie ?

« Désapprouver ? Le mot est bien faible. »
Soufflais-je.

Tu veux que j’arrête. Bien sur que je veux que tu arrêtes. Et tu oses poser la question ? Pourquoi ? Pour me chercher ? Pour me faire comprendre que c’était trop tard ? Arrête. Tu sais très bien ce que je veux. Mais à la deuxième partie de sa phrase, mes yeux, pleins d’incompréhension, se plongèrent dans les siens. Quand reviendra-t-elle ? Mes yeux s’obscurcirent. Je baissais immédiatement la tête. Que lui répondre ? Si moi-même je savais. Mais je n’en avais aucune idée. Mon visage s’enfouissait au creux de mes mains. Que répondre ? Pour la première fois depuis trop longtemps je sentais les larmes. Je sentais que j’avais besoin de les évacuer. Je sentais que j’avais mal. Affreusement mal. J’appuyais maladroitement sur mes yeux, tentant de ravaler toute douleur. Non. Je devais oublier, je devais me retenir. Je devais lui dire d’attendre, qu’elle reviendrait forcément, tôt ou tard. Qu’ils devaient se retrouver, qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Tranquillisant l’un pour l’autre. Mais comment ? Je sentais que j’allais perdre mon calme. Que j’allais craquer. Assis sur le banc du piano, je relevais les yeux vers lui, j’étais détruit. Il le savait. Je soupirais longuement et baissais les yeux.

« Je . . . J’en sais rien . . . Si seulement. »
Murmurais-je, une larme roulant sur ma joue glacée.

« J’crevais de jalousie quand elle réclamait ta tendresse et non la mienne. Et maintenant, j’donnerais n’importe quoi pour la voir dans tes bras. »
Soufflais-je.
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MessageSujet: Re: Entretien avec une ombre | Kaito Miura   Mar 18 Aoû - 12:44

Oublier ... Je le tentais mais je n'y parvenais pas . Pourquoi ? Pourquoi n'y arrivais-je pas ? Un manque de volonté ? Non , je ne pense pas ,quoique ? C'est vrai je voulais oublier certaines parties de mon passé mais en même temps je ne voulais pas . Étais-je trop faible pour avoir le courage et la volonté d'oublier ou bien m'étais-je accroché à ses souvenirs ? Je ne sais pas , je ne sais rien , je ne sais plus . Il fallait croire qu'à force de chercher on se perdait car en l'instant même j'en faisait la désagréable expérience .Oui, j'avais essayer de comprendre pourquoi ? ...et en guise de réponse je m'étais embrouillé , embrouiller jusqu'à me perdre dans mes songes et réflexions .Ah sentiments ... amour , sympathie , joie et tant d'autres ....Vous qui faites vivre chaque parcelles d'un homme ,chaque parcelles une à une , créant ainsi l'alignement , le caractère et le niveau émotif d'un être humain . Certaines personnes pensez que j'en étais dénué et pourtant . Et pourtant , ils m'avaient perdu en mes songes . Peu à peu je sentais qu'ils s'estompaient mais rester non loin . Une simple phrase pouvait relancé ce surplus d'humanité en moi , je le savais ...je le sentais . Je pouvais m'illusionnais mais jamais je n'oublierais . Ainsi soit il . M'illusionnais à vie ou espérer éternellement jusqu'à ma fin de vie ? Il y a des instant où il m'est impossible de faire un choix ....Et pourtant moi qui étais un homme de nature haineuse ,sadique et si sur de moi ... Comment pouvais-je me montrais si faible , si proche de la débiliter . A croire qu'au contacte des abrutis tels que la plupart de hommes sur cette terre je devenais comme eux . Pauvre de moi . Oui , mais comme qui dirait qui se plain n'a rien . Tiens encore une phrase de mon enfance . Décidément moi qui m'obstinais à tenter de m'illusionnais, ce n'était pas très utile .Mais la vie était ainsi faite n'est-ce pas ? Les illusions bernaient les plus débiles , leurs faisant croire à de fausses merveilles et réjouissances mais elle ne suffisait pas à Lucifer . Lucifer ...moi . J'en étais maitre ,oui maitre des illusions alors comment les utilisées contre ma propre personne ? Impossible . J'étais condamné à vivre dans l'obscur réalité de la vie mais cela ne me dérangeais pas vraiment dans le fond .Car le sombre avec le sombre .Que dire de plus ... Rien . Je vidais mon esprit pour mieux résister et releva mon regard vers Jun . Mon regard redevenu à quelques détail près haineux et sadique .Puis il reprit :

« Désapprouver ? Le mot est bien faible. »

Oui , je sais . Ce mot n'éprouvais qu'une once de la rancœur que tu avais pour mes projets . Tu les haïssais , les détestais .Tu ne les supportaient pas . Étais-ce mal de vouloir se marier ? Non , du moins il me semble . Même si Matsuri et moi ne sommes pas fait l'un pour l'autre ...ce qui m'importe peu d'ailleurs , il me faut bien quelqu'un pour pro-crée . Et tant qu'à pro-crée avec une femme autant que celle-ci soit noble et proche de la famille royale . Mes intentions étaient bonnes dans l'ensemble bien sur , cela serrais inutile de s'attarder sur ses quelques détails un peu dérangeants .Enfin , tout le monde le sais , on ne peut revenir en arrière .J'avais fait une demande donc par conséquent trop tard pour changer d'avis . *A ton grand damne mon chère Jun . *
Quoique qu'avec un peu de volonté j'aurais peut-être put faire machine arrière ? Non . Et puis il aurait bien fallu que je me maris un jour ou l'autre donc tant qu'à faire .Bref passons . Je passa rapidement ma main dans mon épaisse chevelure , j'esquissai un petit sourire narquois . Cent pour cent naturel . Puis me décolla des étagères , les livres en dépassant n'étaient pas très confortable . Je fis quelques pas hasardeux , me dirigeant vers le piano . Je laissa mes doigts fins glissait dessus , sur ce bois bien entretenu ,ciré de toute beauté . Normal , en même temps nous étions tout de même dans le château de Stonefolm .Le royaume qui sortira vainqueur de cette guerre . Cette guerre qui stagnait .Je remit ma main dans ma poche , observant le magnifique piano toujours plongeais dans mes pensées . Dans mes souvenirs . A cela je secoua la tête de gauche à droite rapidement puis plaça ma main sur mon front .Je haïssais vivre dans le passé . Puis je reporta mon intention sur Jun .Ma phrase lui avait visiblement fait de l'effet .Il plongea son regard incompréhensif dans le mien .Alors ? tu le sais ou pas ?Il baissa la tête . Tu ne le sais pas ? ...Il mit son visage au creux de ses mains . Quand il le releva après quelques longues secondes son regard était comme détruit ...Il allait probablement craqué . Il soupira puis baissa les yeux . Il ne savait pas alors pourquoi en avait-il parlait ? Pour me donnais de faux espoirs ? Pour me faire attendre .Pourquoi ?!Ce mot revenait bien souvent en mon esprit...Puis il dit :

« Je . . . J’en sais rien . . . Si seulement. »

A ses paroles pourtant brèves une larme roula sur sa joue . J'en sais rien ?! Comment cela t'en sais rien ?! Tu ne peux pas me dire cela . Tu ne peux pas ...Comment pouvais- tu l'évoquer même par un rapport implicite alors que tu savais que là où elle était elle ne reviendrait plus .Elle pouvait plus . Elle vivait via nos souvenirs seulement .Jamais elle reviendra ...plus jamais ...c'était finit . Certes c'était dur à mettre de coté voir impossible mais ... se créer de faux espoirs ce n'était pas non plus la meilleurs des solutions non plus . Mais chacun vivait un temps avec l'impression de n'avoir vécu que cinq minutes quand l'heure du jugement dernier arrive .Encore un mauvais tours des illusions ... Puis il ajouta :

« J’crevais de jalousie quand elle réclamait ta tendresse et non la mienne. Et maintenant, j’donnerais n’importe quoi pour la voir dans tes bras. »

Elle réclamait ma tendresse ?...Que dire ? à part que je ressentais cette déchirure refaire surface mais cette fois je ne pourrais lutter .Non , il savait viser le Jun ou plutôt il me connaissait bien .Il me connaissait trop bien à mon gout mais c'était un ami d'enfance alors quoi de plus normale .Ma tendresse ... je ne le suis plus . Plus jamais je ne serrais tendre naturellement . J'avais enterré mon ancien moi s'y je puis dire .Malheureusement très mal visiblement , je sentais les larmes me montais aux yeux .
Non je ne devais pas je me retournai alors, montrant mon dos à Jun .Il me fallais du silence , le calme total pour ne pas me laisser noyer par les larmes .Contre mon grès deux ou trois peut-être s'échappèrent , je les essuya d'un revers de manche puis sans m'en rendre compte je murmura :

"Et moi dont ..."
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