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 Sayuki Aiel [F] Espionne & combattante

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Tomoya Nakamura
Admin sanguinaire dévoré par le kick
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Féminin
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MessageSujet: Sayuki Aiel [F] Espionne & combattante   Sam 21 Aoû - 10:45

    Nom : Aiel
    Prénom : Sayuki
    Âge : 19 ans
    Sexe : Féminin
    Rang/Statut : Espionne et combattante
    Royaume : Kyoujin

    Liens : ~ Connaît un peu la famille Royale de Pallengad (lien de sang).
    ~ Complice des Kyoujins qu'elle n'a pas vu depuis longtemps (lien de cœur).

    Particularités/Pouvoirs : ~ Du sang royal coulant dans ses veines, elle possède le pouvoir d'invoquer une paire d'ailes blanches. Mais la présence de ce sang est ténue, donc elle ne peut utiliser ses ailes qu'au prix de grands efforts l'épuisant vite. Elle ne les utilise alors que très rarement, pour ne pas dire que lorsqu'il est question de vie ou de mort, et sur de courtes distances.
    ~ Capacité de se mouvoir avec une vitesse et une agilité hors du commun. Pratique dans le combat à l'arme blanche et aux arts martiaux, ou tout simplement pour prendre la fuite par les toits.

    Caractère : Un regard attentif à son visage et on devine quel jeu elle cache … Un visage doux mais un peu narquois. Malicieuse aux premiers abords, fière aussi, presque arrogante, mais sympathique tout de même. Ce n’est pas qu’elle est hautaine, elle est impérieuse tout au plus, aimant bien qu’on la remarque et qu’on l’admire … A vrai dire, qu’une personne du bas peuple la suive du regard ce n’est pas difficile. Elle sait user de ses charmes, mais a aussi cette grâce naturelle et ce port altier majestueux typique d’une membre, même lointaine, de la famille royale. Mais arrêtons nous là: ce n’est pas parce qu’elle joue parfois les enjôleuses qu’elle en est méprisante, loin de là. Elle prend soin de son image, pour sûr, mais sans craindre une seconde de courir dans la boue et se réfugier sous un buisson épineux si cela se révèle nécessaire … Sayu’ n’hésitera pas non plus à abîmer ses habits ou alors ses jambes pour accomplir le but qu’elle s’est fixée. En effet, il faut savoir deux choses: la première est que la jeune femme n’a peur de rien. Vaillante, intrépide, plus brave encore que la plupart des soldats, rien ne la fait reculer. Que ce soit la douleur ou la mort, elle a déjà tout vu et ne les craint plus. Ensuite, elle est déterminée. Si on lui donne un objectif, on peut être sûr qu’elle l’atteindra, quelques en soit les moyens. Audacieuse et tenace jusqu’au bout, mieux vaut ne pas être en travers de son chemin. Si l’unique solution est de vous tuer, ne vous attendez pas à vous en sortir … Pourtant, astucieuse comme elle est, elle pourrait éviter cette mauvaise passe … mais depuis quelque temps, se battre l’amuse presque. Rire d’un regard suppliant, être sourde aux cris d’agonie, tourner le dos à un corps quitté sans jamais se retourner. On lit parfois dans son regard écarlate une force féroce, implacable. Sadique? Avide de sang? Non elle n’en est tout de même pas encore à ce stade mais dans quelques mois, comment savoir … Au fond, elle ne le sait pas elle-même, et cela l’inquiète. La seule chose qui l’effraie, c’est peut-être ça … ce sentiment inconnu et mauvais qui la submerge petit à petit, un peu plus à chaque vie arrachée. Mais elle ne veut pas devenir ainsi, ce cauchemar d‘atrocité. La cruauté ne lui correspond pas, elle la rebute plutôt. Et elle ne veut pas y laisser son âme…
    Si elle est plutôt fidèle, n’allez pas croire qu’elle obéira tranquillement à vos ordres. Sayuki est libre avant tout. Farouche et insoumise, jamais on ne pourra la dompter. C’est comme vouloir calmer une tempête en claquant des doigts : impossible. A part avec un pouvoir. Seul un don puissant pourrait faire taire l’énergie sauvage qui la caractérise. Et encore : son esprit rebelle ne changera pas, sauf si on arrive à la briser, mais c’est un cas extrême. Mais ainsi je vous la décris en mauvaise personne, or elle ne l’est pas… Si des tendances démoniaques la prennent parfois, elle lutte contre ce côté malveillant. Sa vraie personnalité est plus sage, douce même, bien que parfois récalcitrante. Rusée et stratège, elle use souvent de son intelligence pour quelques fourberies, histoire de passer l’ennui. Pourtant elle est avec ses ’amis’, comme les Kyoujins, bienveillante, attentive à leurs idées et propositions. Oh, elle ne changera pas d’avis, mais les écoutera avec intérêt et tolérance. Elle aime énormément taquiner Aiji : l’agacer et un de ses grands passe-temps favoris , mais préfère rester tranquille en la présence de Seiichi. A vrai dire, elle est un peu soupçonneuse envers ce dernier, bien qu’il ne laisse rien paraître d’anormal, et n’arrive pas à lui accorder sa confiance totale. Malgré cela, elle refuse rarement ses demandes, car elle partage ses opinions, révoltée à la simple idée que la monarchie puisse exister. Jamais elle n’ira sous le joug de ces Rois prétentieux ayant décidé un jour que le monde leur appartenait … Et qui ignorent les malheurs de leur peuple avec un indignant aveuglement. Quant à Kaoru, elle l’apprécie comme un frère, sans arriver à savoir qui il est vraiment. Peut-être est-ce le fait qu’il ne puisse vivre que la nuit qui l’intrigue… un mystère. Et Sayuki ne peut s’empêcher d’être curieuse. Peut-être trop.
    Mais toute cette assurance, tantôt intraitable, tantôt affable (bien que ce soit le plus souvent cette dernière facette qui ressort), ne cache-t-elle pas une sensibilité à peine voilée ? Si la jeune fille préfère ne pas le révéler dans ses expressions, elle est tout le temps pensive, bien que sans avoir l’air absente, en pleine réflexions sur les moindres détails, sur faits et gestes de chacun, analysant leurs paroles pour mieux les connaître … Ou les manipuler si besoin est. Et oui, encore et toujours deux visions des choses, deux voix à ses oreilles, une conscience à double visage : le Bien ou le Mal ? Un peu des deux…

    Histoire : Comment Sayuki, issue de la lignée Royale de Pallengad, s’est retrouvée adjointe à une section secrète de rebelles antimonarchiques ? Là est toute la question. Et la réponse se trouve dans son histoire. Il vous suffira de lire dans les empruntes de ses pas, tantôt déterminés et tantôt hésitants, sur le tortueux cheminement de sa vie …
    Elle est née dans une demeure immense, aux milles couleurs, aux murs somptueusement décorés, aux portes s’ouvrant sur des décors de rêves, aux meubles de bois précieux, bref, un palais miniature. Tout était richesse et abondance. Un beau départ… si l’on peut dire. Après tout, elle eut une enfance merveilleuse, tout ce que pourrait souhaiter une jeune fille étant à sa porté, ou aussitôt amené sur un plateau doré. Les robes de valeur, les bijoux sertis de pierres rares, les miroirs aux cadres à la feuille d’or, les chaussures rehaussées de fines fioritures, le lit à baldaquin aux draps de velours, les poupées fragiles de porcelaine, rien n’était trop beau pour elle. Rien de ce qui s’achetait en tout cas. Mais l’amour, c’est bien connu, ça ne s’achète pas. Et bien sûr, il est primordial. Sauf qu’un diamant ne remplacera jamais un sourire. Même le plus beau, le plus limpide, le plus cher des diamants.
    C’est ainsi qu’elle vécu ses premières années : dans la peau d’une princesse orpheline. Pourtant, elle en avait des parents. Du moins … il existait un couple appelé Mr et Mme Aiel. Mais ce n’était pas pour cela qu’elle se sentait proche d’eux. Sa préceptrice lui était bien plus familière. Seulement, elle restait une éducatrice, tout au plus… Ses seuls câlins étaient alors destinés à ses peluches. Puis, quand elle se lassa de ses jouets pour enfants, très tôt, elle s’intéressa à son monde. Sayu’ était très mature pour son âge. Les livres lui apprirent beaucoup, mais elle ne s’y fiait pas vraiment, ne les sachant pas toujours objectifs. Elle alla alors elle-même à la rencontre de l’extérieur, et se délecta de ce monde où tout lui était nouveau. Fini les protocoles, les petits doigts tétanisés à force de rester levés, les sourires figés et hypocrites, les formules de politesse à rallonge … Ce côté de la noblesse qui la rendait stressée rien qu’à l’idée d’inviter une amie. Tiens-toi droite ! Essuies toi les recoins de la bouche ! Tout pour protéger son image et faire bonne impression. Sayuki devint très bonne à ce jeu là. Jouer la petite fille précieuse et bien élevée, aux bonnes manières et au visage d’ange … Cela la distrayait presque de se mettre dans la peau de ce personnage qu’elle n’était pas. Et puis, elle n’avait pas vraiment le choix ! C’était sa place, son destin. Tracé avant même qu’elle ne respire. Et c’était ainsi.
    Lorsque Sayuki eût atteint l’âge minimal pour être mariée, on l’envoya au château de Pallengad. Les premiers mois, on chuchotait sur son passage, intrigué ou charmé par cette nouvelle venue à la cours. Ses parents la laissaient libre d’utiliser leur immense fortune. Bien qu’elle n’aimait pas dépenser, préférant acheter des choses utiles, autre résultat de sa précocité, ses amies étaient toujours ravies de voir ses sublimes toilettes. Et elle appréciait leur admiration … ainsi que celle des hommes. Ça elle, ne pouvait le nier. Et bientôt, elle ne put plus s'en passer. Quelle femme n’aime pas qu’on la jalouse, la courtise, la couvre de cadeaux et de compliments ? Mais ce bonheur prospère ne dura pas longtemps. Les illusions, même les plus miroitantes, ont une fin.
    On voulut la marier. A un richissime prince d’une contrée voisine, aux belles paroles mielleuses et aux regards enchanteurs. Un vrai politique, excellent orateur, poète à ses heures perdues, combattant de renom et cavalier émérite. Tout pour plaire, n’est-ce pas ? Oui. Pour vous peut-être. Mais pour la jeune, trop jeune Sayuki, c’était une autre histoire. Il manquait à ses fiançailles quelque chose. Ce quelque chose qui vous promet un avenir radieux avec la personne qui vous enlace. L’étincelle qui vous pousse vers lui. L’amour, tout simplement.
    Et elle ne l’aimait pas. Lui si, mais l’amour ne marche pas en sens unique. Au début, elle se prit au jeu, voyant l’envie dévorante qui brillaient dans les yeux des autres jeunes filles de la cours lorsque le fameux prince la prenait par le bras. Puis elle se lassa. Et, quand il lui demanda sa main, elle eut peur. Ses parents, ravis et honorés, s’empressèrent d’accepter à sa place. Par la suite, elle le haït. De tout son être. Au diable robes et bijoux, or et tableaux, elle voulait s’enfuir loin de cette étreinte oppressante, de ce château aux milles illusions et de ces gens, cachés derrière leurs masques d’hypocrites louanges, la poussant sur son destin tout tracé qu’elle ne voulait pas emprunter… qu’elle ne voulait plus.
    Le lendemain de la grandiose fête de ses fiançailles, elle disparut. Pas encore majeure, avec un sac pour tout bagage, partie sur les routes à la recherche de la sienne.
    Au départ, on la chercha. Puis, bien vite, on l’oublia. Tant mieux.
    Sayu’ se détourna de cette bourgeoise crâneuse et hautaine qu’elle fut, pour découvrir ce qu’on lui avait caché. Les malheurs et désespoirs des gens. La vie, ou plutôt la survie, du bas peuple de Pallengad, son royaume. Elle voyait leurs regards fatigués et ne pouvait s’empêcher de pleurer. Et quand elle demandait : Qui ? Où ? Quand ? Pourquoi ?
    On lui répondait : le Roi. Ici. Depuis toujours. Depuis la Guerre. Parce que.
    C’était des gens bons, accueillant une jeune fille égarée et sans plus ressources à bras ouverts, avec une chaleur qu’elle n’avait jamais connue. Une sorte d’amour qu’on partage avec le monde entier. Comme quoi, ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur…
    En quelques jours, Sayuki en apprit bien plus que des années de cours par sa préceptrice. Elle apprit la pauvreté, le mensonge, la maladie, la misère, la souffrance et la mort. Elle apprit la solidarité, l’honnêteté, la confiance, le travail, le combat et la volonté. Elle apprit avec le peuple. Le peuple lui apprit la vie. La vie lui apprit à sourire. Elle apprit qui elle n’était pas. Et surtout, elle apprit qui elle était vraiment. Une kyoujin. Sayu’ rencontra Seichii au croisement d’un chemin, alors qu’elle hésitait entre deux routes de destinée. Et choisit celui qu’il lui proposait. C’était un troisième sentier, escarpé et secret, caché sous les feuillages ombrageux du mystère. Trois autres vinrent la arpenter avec elle peu après, pour suivre leur étrange guide. Cinq convaincus. Le petit groupe lutterait contre la royauté.
    Des mois passèrent. Et, si elle était tombée du haut de l’échelle sociale, elle avait l’impression de n’avoir jamais été aussi souveraine. En son âme. Car à présent, elle L’avait vu. Elle L’avait goûté. Puis L’avait embrassé avec délice. La Réalité. Et eux, là haut, dansants dans un rêve d’or et de paillettes, les yeux bandés et le cœur scellé. À déclarer la Guerre parce que. Et eux, en bas, luttant pitoyablement pour garder leur place dans le grand théâtre de la vie. À souffrir de la Guerre parce que. Et elle, à voir tout cela. À déclarer la guerre à la Guerre. Parce que.
    Mais elle sortit du sentier battu sur un coup de tête, après une violente dispute avec le chef. Il y a de cela un an, jour pour jour. Pourtant, jamais elle n’abandonna jamais son combat. Leur combat. Elle se rendit compte, bien qu’un peu tard, que se battre seule était bien plus dur. Trop lourd pour une seule fille peut-être… Évidement. Elle décida de retourner avec ses camarades. Aujourd’hui, elle fouille les moindres buissons de l’immense forêt qu’est le monde pour retrouver sa voie. Pour les retrouver…
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