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 Kazuko Amasuki [H] Ecrivain

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Akane Shibata
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Féminin
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PUF/pseudo : Homing
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MessageSujet: Kazuko Amasuki [H] Ecrivain   Ven 20 Aoû - 13:35


    Personnage créé et légué par Kaazoren merci beaucoup à lui.
    > Nom : Kazuko [Fils de paix/harmonie]
    > Prénom : Amasuki [Pluie de Lune]
    > Âge : 18, 19 ans, peut-être. Demande à la nuit…
    > Sexe : Homme

    > Caractère : Kazuko est toujours très calme vu de l’extérieur, une indifférence totale figurant sur son visage. Il ne s'intéresse pas vraiment aux autres, n'aimant pas le contact et le chahut. Il affiche une sérénité certaine, distante, presque ailleurs. Cet air constamment apaisé et sûr de lui en ferait un véritable adversaire aux échecs d’ailleurs ! Cela est aussi vrai car il est d’une ruse et d’une intelligence exceptionnelles, ce qui efface ce défaut d’insensibilité. Mais il n’aime pas jouer. Pour lui, la vie n’est pas un jeu, c’est du sérieux. C’est un penseur qui garde un œil critique sur le monde qui l’entoure, surtout cette guerre sans plus de raison ni de but… Le monde de l’esprit où tout n’est qu’harmonie lui correspond bien plus. Alors, malgré son air détaché, il lui arrive de froncer les sourcils : il se plonge souvent dans de longues réflexions, ne tirant jamais de conclusions hâtives. Ses gestes, actions et paroles, sont finement calculés. Il ne parle jamais pour ne rien dire, préférant garder le silence et communiquer avec son regard d’un bleu glace. Kaz’ passe alors la plupart de son temps à errer dans la nuit, sous l’œil rond de la lune. Au moins, il n’est ni aveuglé par le soleil ni assourdi par le brouhaha de la foule. À moitié animal nocturne, solitaire et renfermé, il se force tout de même à avoir une vie sociale avec les nobles pour avoir une chance de retrouver sa ‘’sœur’’… C’est d’ailleurs la seule qui arrive à le faire sourire. Cela fait tout de même de longues années qu’il n’a pas exprimé de la joie, ni quoique ce soit, à part peut-être… De la tristesse ? Ah, si, il a une passion. Cette passion à laquelle il adonne son âme : les livres. Il passe son temps à lire et à écrire quand il ne fugue pas dans la nuit, et a bien vite rattrapé le temps perdu en apprenant ce nouveau monde. Dans son attente du retour de Fubuki, le monde lui paraît figé.
    Cœur de givre, âme errante, jouant le rôle d’un noble sans histoire…
    Son seul objectif dans la vie, comme une obsession, est de la retrouver.

    > Histoire: Kazuko est né orphelin, dans un pays à l'écart du monde où la nuit était éternelle et l'hiver sans fin. Il a été élevé en esclave par un vieillard dont la petite fille Fubuki devint bientôt sa ''soeur''. Mais un jour elle fut donnée en mariage, de force, à un noble de Myridia et l'adolescent se mit en tête de la retrouver. Il alla de l'autre côté de la montagne qui le séparait des terres où le soleil existait en volant sur la dos de Tatsuki, la dragonne et amie de Fubuki. Avant de le laisser, elle lui donna une pierre qui lui conféra son pouvoir. Il s'installa à la ville neutre et devint un écrivain assez reconnu, vivant chez le mécène Djelab. Il apprit en parallèle que le messire Gargondor avait emmené sa jeune fiancée en voyage. Kazuko attend alors le retour de son amie à Myridia, entre livres et lune.

      D’où viens-tu ? Je n’en sais trop rien. ‘’Du ciel’’ m’a-t-on soufflé.
      Quand es-tu né ? Aucune idée. ‘’Une nuit’’, ça je le sais.
      Quelqu’un le sait-il ? Père, mère ?...
      Non. Seule la lune le sais. C’est elle qui m’a vu naître.
      Je me suis éveillé un jour dans un lit de neige,
      Avec pour seul lien avec mon passé une misérable lettre.
      J’avais 4 ans, ou 5, qu’en sais-je ?
      Bien évidemment je ne savais qu’à peine lire…
      Et je n’avais en mémoire plus aucun souvenir.

      Car il existe un monde où la Lune d’argent,
      N’est jamais détrônée de son horizon blanc,
      Où les larmes de pluie de la nuit éternelle,
      Se transforment en tristes et délicates dentelles,
      Où les sapins glacés aux rameaux alourdis,
      Font tant de silence qu’ils y semblent sans vie,
      Où se mêlent clair de neige et sombre des cieux,
      Lors des froides tempêtes aux hurlements pluvieux,
      Quand de tristes nuages reflètent les surfaces
      Des lacs figés et scintillants, miroirs de glaces.
      C’est une terre d’hiver où depuis des années,
      La laissant dans le noir le temps l’a oubliée.

      C’est en ce lieu à l’écart des royaumes, à l’écart du monde et effacé de l’histoire que Kazuko a ouvert les yeux pour la première fois… du moins dans sa mémoire. Avant, il ne sait plus. Avant, c’est le néant, un tourbillon de ténèbres dans une nuit sans étoiles. Et après, l’éclat aveuglant de la neige tout autour de lui, avec cette percée entre les branches, donnant sur une nuit sans fin. Il était seul à ce moment. Mais l’aura blême de la Lune l’enveloppait comme une chape de tendresse. Elle était là, mère bienveillante au halo blême, seule source de lumière pour la neige avide de clarté. Autour d’elle dansaient les étoiles, amusées et malicieuses, paillettes d’or parsemant le voile obscur.
      Sur un papier jauni et mouillé s’inscrivaient en encre noire : Kazuko Amasuki. Fils de paix et d’harmonie, pluie de Lune. L’orphelin.
      Mais on le trouva. On c’était un vieillard fou habitant en ermite dans cette forêt qui ne voyait jamais le jour. On c’était un gentil bonhomme qui allait devenir son pire cauchemar. On c’était Bromnelk, son maître. Et lui était son esclave.
      Cet homme sans âge et sans pitié avait une petite fille, très jeune, plus encore que Kaz’. Fubuki. Tempête de neige.
      C’était un rayon de soleil dans cette nuit sans fin. C’était un éclat d’été dans cet unique hiver.
      Et si Kaz’ n’était qu’un esclave chargé de casser la glace pour trouver l’eau ou pécher une maigre proie, d’aller chercher le bois pour le feu lors des pires nuit de gèle, dans cette forêt sauvage où les rencontres avec les ours étaient fréquentes… Fubuki l’acceptait. Elle était même capable de le faire rire dans cet univers désolé. Ils étaient trois sous le toit de chaume pourris : un morceau de bois rabougri, un éclat de bonheur et un timide fragment de glace. Bientôt, en secret, les deux enfants s’appelèrent frère et sœur.
      Le garçon devint adolescent. Il était devenu expert en chasse et en survie, ne pouvant profiter du feu et de la nourriture de ce foyer qui lui était interdit. Parfois, pourtant Fubuki lui ouvrait la porte, dans le dos de son père. Rien n’était plus beau que ces instants où, les mains levées vers les flammes vacillantes, son corps n’avait plus froid… Et, elle blottit contre lui, son cœur non plus.
      Kazuko ne se plaignit jamais de sa situation. S’il était maigre, il n’en était pas frêle car plutôt grand et assez fort pour accomplir ses dures tâches. Il pouvait aussi battre un ours s’il usait avec intelligence de son agilité exceptionnelle et de sa ruse, une grande alliée. Son corps s’était totalement habitué à ce qu’il endurait chaque jour, et quand à son esprit… Bromnelk l’avait élevé en esclave en lui répétant sa chance d’avoir été sauvé par lui, son vénérable maître, et lui le croyait. Comme on croit les paroles d’un père, sans se poser de questions.
      Fubuki avait appris à lire à Kazuko, sommairement, grâce au seul livre de la maison qu’elle avait volé pour lui : Royaumes. C’était un recueil de poèmes de divers auteurs d’Eldenia Sekai qu’il lisait et relisait sans relâche, comme une porte vers un autre monde où existaient jour et soleil. Le jeune homme rêvait de ces horizons lointains, oui, il les rêvait et les écrivait. Il le faisait avec ses mots, rarement dits mais souvent écrits, comme il n’avait ni papier ni encre, dans la neige, d’un bout de branche. Plus tard, il les grava dans la glace lisse de son poignard improvisé confectionné avec de l’os d’ours. C’étaient des lettres éphémères, fondant avec le temps, et il savait bien qu’elles n’y seraient plus le lendemain. Mais les fragiles écritures l’aidaient à graver ses poèmes dans son esprit en lettres de feu. Ils les connaissait tous par cœur et les couvait dans sa tête comme on protège un espoir grandissant.
      Sans le livre ancien, le vieillard n’avait plus aucune richesse, à part sa fille qu’il appelait ‘’mon trésor’’. Mais elle, et seul Kaz’ le savait, avait quelque chose de précieux : une pierre. C’était une pierre d’un bleu profond, transparent, et parfaitement taillée. Elle la cachait dans sa poche et aimait le sortir pour l’admirer, mais taisait son existence à son père.

      Un soir, moment de la ‘’journée’’ que l’on devinait grâce à la position de la Lune à l’horizon, où elle sortit par la porte de derrière pour le retrouver sous le toit troué de la réserve, elle lui confia son secret.
      - Demain matin, suis les traces…
      Et sur un sourire mystérieux elle s’était éclipsée. Et il le fit. Lorsque l’astre de la nuit se fit voir du côté de l’étroite fenêtre de la réserve de bois, il sortit. Des empreintes profondes marquaient la surface neigeuse autrement parfaite, et semblaient l’attendre. Faites de doigts massifs prolongés de griffes énormes.
      Son cheminement menait au pied de la montagne. À une grotte que, malgré sa connaissance quasi-parfaite de la région, il ne connaissait pas. C’était une petite entrée donnant sur une salle claire aux majestueuses stalagmites et stalactites de glaces. Par une percée dans le plafond, l’auréole argentée de la Lune venait les illuminer et elles renvoyaient une douce lumière bleutée. C’était sublime. Mais ce n’était rien à côté de Fubuki, assise au milieu de ce décor, le plus beau joyau parmi les joyaux. Kazuko n’était ni romantique, ni amoureux, il le connaissait rien à ce sentiment, à part par les mots des livres… Mais il fut fasciné par cette image de sa ‘’sœur’’ dont le sourire rayonnait plus encore que la glace scintillante de la grotte. Et derrière elle, un regard d’un turquoise parfait qui le fixait. Un dragon bleu-argent. Une dragonne, il l’apprit bientôt, maîtresse de ces lieux et amie de la jeune fille. C’était Tatsuki, dragon lunaire. Ainsi était le secret de Fubuki.
      Mais ils ne purent pas s’éterniser longtemps, bien que Kaz’ en aurait rêvé, pour ne pas réveiller les soupçons de Bromnelk. D’autant plus qu’il ne put profiter une nouvelle fois d’un instant similaire… Magique. En effet, tout bascula quelques heures seulement après cette découverte : un noble vint sur son cheval blanc à la cabane du vieux monsieur… Et enleva Fubuki. L’esclave était à ce moment en train de chasser le daim, et quand il revint elle n’était plus là. Son maître avait l’air morne, mais il tenait une liasse de billet dans les mains :
      - Mon trésor… Elle aura un avenir… Un riche marchand, un noble en mari… Elle vivra à Myridia… Elle verra enfin le Soleil… C’était le mieux à faire…
      Kazuko sentit son monde s’écrouler. Fubuki…
      Le lendemain, il s’enfuyait à dos de dragon. Tatsuki l’avait accueilli par un grognement mélodieux mais empreint de tristesse. Cette même tristesse voilée qu’il avait lue dans le regard de Fubuki en rentrant de la grotte. Elle savait… Elle savait qu’elle allait être donnée, ou plutôt vendue, en mariage à un homme… Elle le redoutait… et ne lui avait rien dis ?
      Depuis ce jour, rien ne fut plus jamais pareil.

      Ils survolèrent la montagne et il vit le Soleil pour la première fois. Cette éblouissante boule de feu brûla sa peau pâle de ne l’avoir jamais vu. Tatsuki le déposa dans l’herbe de l’autre flanc de l’éminence. Il découvrit des couleurs qu’il n’avait vu qu’en mots ou que… Dans les yeux de Fubuki. Avant de le laisser, le dragon lui donna une pierre de sa patte acérée. Une pierre d’un bleu terriblement familier…
      Son seul indice était le nom de la ville. Kazuko mit du temps à la trouver dans cette région inconnue mais réussit à s’y rendre et, tout en continuant sa quête, s’y installa. Grâce à sa discrétion, il réussit à s’incruster parmi la haute société, à se faire une place parmi les nouveaux nobles. Rêveur presque épanoui, il devint écrivain, Royaumes toujours avec lui. Il eut assez de succès pour se trouver un mécène qui accepta de l’accueillir dans son immense demeure aux serviteurs nombreux. Son hôte était un jeune noble vaniteux, faussement passionné d’écrits pour se donner un air d’intellectuel, à la bibliothèque plus fournie encore que dans les plus beaux rêves de Kazuko. Cette pièce majestueuse, le seigneur Djaleb n’y avait sûrement jamais mis les pieds à part peut-être pour la faire visiter à ses invités et en tirer des compliments… Les livres y étaient immensément nombreux et bien choisis, mais ils n’avaient pour la plupart jamais été ouverts avec intérêt. Cet endroit formidable, Kaz’ y passa des jours entiers à lire, et lorsque sa bougie ne suffisait plus pour chasser les ténèbres, il allait s’asseoir sur le toit, à penser à ce qu’il avait appris en regardant la Lune qui lui semblait plus haute que jamais. Lorsqu’il devait choisir un nouveau livre, il parcourait les rayons en songeant au prochain monde dans lequel il allait se plonger, l’œil avide. Quel univers découvrir aujourd’hui ? Quels personnages rencontrer ? Quelle porte emprunter ? Il y apprit la paix, il y apprit la guerre, il y apprit les couleurs qu’il ne connaissait pas encore et les sentiments inconnus qu’il n’arrivait à déchiffrer. Car le passage d’une solitude extrême dans un paysage endormi à cette foule colorée et bruyante qu’était la ville avait été un choc brutal. Tant de chose à découvrir… Et à supporter.
      Au fond de lui brûlait toujours un désir vivace de retrouver Fubuki. C’était pour cela qu’il était là. Et qu’il restait alors qu’il aimerait fuir cet environnement qu’il ne supportait plus. À chaque dîner où il était invité (ce qui se passait assez souvent car il était devenu plutôt populaire), il glanait innocemment des informations. Ainsi avait-il appris que Messire Gargondor était en voyage de noce avec sa jeune fiancée et qu’ils rentreraient à la fin de la saison. Cette découverte l’avait mis dans tous ses états et il avait dû prendre son mal en patience, se forçant à demeurer dans cette région trop animée pour lui. C’est qu’il avait peur de se replier maintenant : et si Fubuki revenait avant la date prévue ? Et si on apprenait que le couple avait péri dans leur voyage ? Et si… Tant de questions. Tant d’angoisses. Pour fuir ces doutes et plus encore pour fuir la ville agitée qui le malmenait, le calme de la bibliothèque et le silence de la nuit lui étaient d’un grand secours.

      Surtout qu’il avait découvert une chose chez lui qui l’empêchait d’affronter de front ce à quoi il n’était pas encore habitué : depuis qu’il avait touché la pierre, il pouvait contrôler ses sens et ses capacités physiques. Plus précisément, il était en capacité d’en sur développer un pendant un moment, mais seulement s’il en apaisait un autre. Par exemple, il pouvait voir extrêmement loin mais en échange les sons s’atténuaient ou se taisaient complètement s’il poussait encore son regard au-delà. Ou alors il pouvait gagner en vitesse mais devait décider d’atrophier sa force ou son endurance, temporairement. Ce n’était donc pas gratuit ni infinis et Kazuko préférait sagement s’en servir le moins possible. Surtout qu’il s’était rendu compte que ce ‘’don’’ offert par Tatsuki avait son côté noir…
      Certaines fois, lorsqu’il utilisait trop longtemps cet étrange pouvoir, ce qu’il ne fit qu’une fois tant il en sortit épuisé, ou lorsque sa nouvelle vie le mettait à l’épreuve d’une trop grande nouveauté, il était pris de crises terribles altérant ses sens ou ses aptitudes. Ainsi, Kaz’ c’était retrouvé un jour entier aveugle tant la lumière était vive, mais avec son ouïe si fine qu’il entendait chaque respiration des personnes se trouvant dans les environs. Il était désorienté et accablé de toute part par un bruit insupportable… Cette expérience, parmi tant d’autres, lui fit comprendre qu’il n’avait aucun contrôle sur ce don ambigu. Il gardait tout de même son origine, la pierre, sertie sur un demi gant mauve qu’il n’enlevait presque jamais. Kaz’ savait que le joyau n’avait plus d’effet mais c’était son unique lien avec elle.
      Ce pouvoir, il aurait préféré le laisser à quelqu’un en aillant besoin : espion, combattant… Oh, il pouvait grâce à celui-ci faire un excellent serviteur de la guerre mais dès le début il s’était promis de n’être que pour l’harmonie, restant spectateur de cette querelle sans racines. C’est pourquoi il avait été tant heureux d’apprendre que Myridia était une ville neutre, qu’il n’aurait pas de sitôt besoin de se resservir de sa dague d’os d’ours. Car servir la paix était le seul message de son ou ses parents, sur un papier gondolé et maintenant usé d’avoir tant été lu :
      Tu dois te demander ‘’d’où viens-je ?’’, ‘’qui sui-je ?’’, alors je vais te le dire, écoute moi bien. C’était de cette unique nuit, de cet hiver sans fin où s’est réfugiée la Lune. Elle pleurait d’avoir vu l’écarlate sanglot d’une guerre tragique qui avait tâché sa robe argentée. Une larme plus brillante que les autres a coulé sur sa joue pâle et, sous les regards tristes des étoiles, a chuté. Elle ne fut pas flocon. Cette perle devint glace que la nuit a sculptée, que la neige a recueilli, froide mais si douce amie, et que sa mère a bercé de son croissant divin. Ainsi es-tu né. Je sais que tu aura du mal à me croire, mais tant pis. Tu à le droit de te sentir trahis d’avoir été abandonné. Dès l’instant où la nuit t’engloutira derrière moi, je regretterais. Pourtant, si tu me lis un jour c’est que tu es en vie n’est-ce pas ? Cela prouve que j’ai espoir. Sache que ce n’est pas un choix de partir. C’est ton destin, c’était écrit. Laisse moi au moins te dire une dernière chose, larme de lune. Je vais te dire qui tu es.
      Kazuko Amasuki, fils de paix et d’harmonie.


    > Liens : Beaucoup de relations chez les hauts placés de Myridia. Son mécène est le jeune et sois-disant érudit seigneur Djaleb. Ne connaît personne de proche à part Fubuki, qu’il recherche et attend.
    > Royaume : Myridia.
    > Rang/Statut : Presque noble, écrivain, ancien esclave. Kaz’ est un jongleur de mensonges et bâtisseur de rêves…
    > Particularités/pouvoirs : Il peut sur développer temporairement un de ses sens ou une capacité physique (endurance, vitesse, force etc.) mais doit en échange en perdre ou affaiblir un autre pendant un moment. [Voir histoire, derniers paragraphes]

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Kazuko Amasuki [H] Ecrivain
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