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 ~¤~Kanashii Kioku~¤~

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Kanashii Kioku

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MessageSujet: ~¤~Kanashii Kioku~¤~   Mer 9 Juin - 20:17



Dernière édition par Kanashii Kioku le Ven 18 Juin - 14:41, édité 5 fois
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Kanashii Kioku

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MessageSujet: Re: ~¤~Kanashii Kioku~¤~   Mer 9 Juin - 20:19

~¤~Description intemporelle~¤~


¤Nom¤
Kanashii
¤Prénom¤
Kioku
¤Sexe¤
Féminin

¤Particularités/pouvoirs¤

En utilisant son bâton comme catalyseur magique, Kioku peut améliorer et utiliser sa magie élémentaire à « grande » échelle. Non pas pour le combat, mais pour les soins et les bienfaits naturels, tels que reverdir une forêt ou soigner une licorne blessée. Elle a d’ailleurs, depuis petite, le don d’attirer et de communier avec les animaux. Elle n’est donc pas une grande guerrière, loin de là, même si elle a appris à se défendre, en attachant un silex taillé au bas de son bâton et en l’utilisant comme une lance.


¤Caractère¤

Assez détachée du monde humain, n’ayant appris la langue que depuis peu et ne la maitrisant pas encore parfaitement, Kioku reste stoïque et froide en présence des hommes, analysant leur comportement qu’elle trouve… étrange. En effet, pour elle bon nombre de personne parle pour ne rien dire et beaucoup ont des mots qui sonne faux avec ce que leur corps semble dire. C’est sans doute pour cela que, même si elle connaissait la langue comme s’il s’agissait de sa langue maternelle, elle ne parle peu, voir jamais et que l’on dit d’elle qu’elle est muette.
Avec les hommes, tel un animal craintif et apeuré, son regard est aux aguets, à l’affût du moindre danger ou bruit anormal. Cette attitude lui donne une allure digne et indolente, un air posé et réfléchi, calme. Mais au fond, elle est intriguée, attristée aussi peut-être, par ce monde étrange dont les conflits sont violemment réglés et dont la vérité importe moins que ses propres intérêts.
Dans la nature, avec les animaux, elle est vive et agile, l’œil pétillant, vivant. Jouant avec les animaux qui peuplent ces paysages, elle sourit enfin chez elle dans un univers qui lui convient. Et si jamais, un inconscient tente de traquer l’un de sien pour le tuer, elle n’hésitera pas à se servir de sa lance pour le faire fuir bien qu’elle abhorre combattre.
La seule chose qui puisse la mettre hors d’elle, la laissant aller à une pulsion violente est de voir un Stonefolmien dont l’uniforme des soldats est resté bien présent en sa mémoire comme un animal blessé dont le souvenir de l’agresseur le hante et préfèrera attaquer en premier plutôt que de recevoir de nouvelle blessure. Sans haine, sans esprit de vengeance, uniquement par crainte.


¤ Histoire¤
La mémoire de Kioku ne remonte pas plus loin que ses 6ans. Sa famille et elle vivaient paisiblement au cœur de la forêt du phénix, lorsque, lors d’une opération de domination des villages en bordure du royaume de Pallengad, une troupe de soldats de Stonefolm arriva. Au fracas qu’entonnaient les sabots des chevaux contre les caillasses jonchant le sol, ils devaient être au moins une cinquantaine. En entendant ses clapotis accompagnés de hurlements tonitruants se rapprocher, sa mère poussa Kioku, sa sœur et son frère ainé par la porte de derrière afin qu’ils aillent se cacher. Néanmoins, à peine avaient-ils quitté l’enceinte de leur chaumière, les soldats enfoncèrent la porte sous les cris de sa mère. Son frère, se retourna alors subitement, courant vers la maison sans que sa sœur ainée aie pu faire quoique se soit, si ce n’est retenir contre elle Kioku, qui regardait par-dessus son épaule et voyait au loin les soldats bruler, incendier, attaquer ce qui était son petit havre de paix.
Un hurlement de douleur transcenda la forêt sous les larmes des deux jeunes filles. La plus vieille des deux traina la plus jeune dans les méandres de la forêt, fuyant les agresseurs qui après avoir terminé leur sombre œuvre s’acharnaient à poursuivre les deux survivantes. Après une course effrénée qui sembla durer une éternité, elles se retrouvèrent acculées au pied d’une falaise. Cherchant du regard où se trouvaient les soldats, la sœur de Kioku créa une brèche dans la roche et y poussa sa sœur.
« Kioku ! Reste ici et ne bouge pas jusqu’à ce que les oiseaux chantent de nouveau… » Lança-t-elle affolée. Puis elle lui remit une petite pierre brillante dans la main. « Prends-ça ! Cela te permettra de rouvrir la falaise pour que tu puisses sortir. »
Reculant pour refermer la crevasse Kioku l’interpela : « Nee-chan… laisse… pas… Nee-chan… »
Cette dernière l’embrassa sur le front et lui sourit tristement en ajoutant : « Quand tu sortiras, va près du lac, tu trouveras quelqu’un pour s’occuper de toi. »
La petite tendit le bras vers son ainée, mais la roche coupa son geste et le noir se fit.

Des bruits de pas, des cris, des hennissements, du bois brisés, des voix rauques, des pas tambourinant qui s’éloignent puis plus rien. Cependant, apeurée, Kioku resta assise, tassée en boule au fond de cette cavité et peu à peu, s’endormi.
Quand elle rouvrit les yeux, il faisait toujours aussi sombre et nul n’aurait sur dire combien de temps s’était écoulé depuis le raid des soldats. Mais ce que la petite retint, c’est que les oiseaux chantaient une mélodie douce et rassurante, alors seulement elle se releva, les jambes tremblante par la fatigue, la faim et la frayeur. Apposant l’infime pierre donnée par sa sœur contre la roche rêche et froide, elle rouvrit le passage. Le temps était claire dehors, le soleil luisait et l’éblouit. Oubliant le conseil de sa sœur, elle se rua chez elle, ou du moins ce qu’il en restait.
La charpente était noir et une bonne moitié était tombée, les murs étaient tombés. Pénétrant dans ce qu’il restait de sa maisonnette, elle chercha sa poupée, celle faite de paille et de crins de chevaux. Il n’en restait guère plus que quelques brins et des lambeaux de tissus. Prenant entre ses mains menues la dépouille de ce qui était autrefois sa meilleure amie, elle chercha sa famille. Peut-être aurait-il mieux valu pour elle que jamais elle ne voit les dépouilles des siens afin de garder en sa mémoire leurs sourires, leurs regards chaleureux, ses traits doux qu’elle affectionnait, mais à cet âge-là on imagine pas que leurs traits peuvent être déformés par la douleur, défigurés par les brûlures sur leur peau, le corps transpercé de part en part par une quelconque arme et des monceaux de chairs éparpillés un peu partout autour d’eux.
Lorsqu’elle les vit, son corps ne le supporta pas et du relâcher le peu de nourriture qui restait dans son corps. Arrachant l’herbe au rythme des soubresauts de son corps, elle se releva en larme, le nez coulant et les vêtements tâchés. Se jetant sur le corps souillé de sa mère, elle tira sur les lambeaux de vêtements que les soldats avaient arrachés en faisant leur office, elle hurla, elle pleura appelant le nom de celle qui, naguère, apaisait ses cauchemars. Après avoir pleuré tout son saoul, elle se dirigea, titubante, dans les profondeurs de la forêt.

A 6ans, elle venait de perdre famille, chaleur et envie de vivre. Ce n’est que plusieurs jours plus tard, déshydratée, affamée, assise au creux des racines d’un arbre pour s’éteindre, qu’un renard passa et la scruta un long moment avant de partir en se carapatant. Kioku sourit, désabusée. Pourtant, le renard revint, une pomme dans la gueule et la lui apportant, la laissant tomber sur le ventre de l’enfant. De nouveau elle le fixa, lui aussi était maigre et pourtant il se souciait d’elle, il lui lapa même son visage bourbeux.
Au même moment des larmes perlèrent sur ses joues crasseuses. Depuis plusieurs jours, c’était la première fois qu’on s’occupait d’elle et qu’on lui apportait un peu de chaleur, cette chaleur qui lui manquait tant. Attrapant la pomme, elle croqua dedans à pleine dents alors même qu’elle pleurait, que son nez coulait. Elle avait faim, elle sentait chaque bouchée de la pomme descendre dans son estomac. Une fois son repas fini, elle se redressa, une volonté naissante dans le regard. Fixant le renard avec affection, elle lui caressa la tête. Se rappelant les dernières paroles de sa sœur, elle partit en direction du lac. Etrangement le renard la suivi, ce qui la dérangea nullement au contraire.

Elle mit plusieurs mois avant d’arrivée à l’orée du bois en amont du lac, le renard toujours à ses côtés. D’ailleurs, elle lui avait donné un nom, car « renard » lui semblait irrespectueux envers son « sauveur », il s’appelait Kyuu –même si elle-même avait du mal à le prononcer ce qui donnait un joli ronronnement quand elle l’appelait. Une fois sur les berges du lac, elle chercha la personne dont sa sœur avait parlé. Ne la trouvant pas, au bout d’un mois elle fit demi-tour pour retourner en forêt quand une lumière blanche et douce attira son regard. Un cheval à la robe immaculée était debout, droit et fier sur la plus grosse roche au bord du lac. L’observant en détail, ce n’était pas un cheval, c’était… une licorne, mâle peut-être, mais une sublime licorne. Kioku resta plantée, là, la bouche entrouverte jusqu’à ce que la cible de sa rêverie se tourne et s’avance vers elle. La licorne apposa sa corne contre son front, alors que la petite fermé les yeux surprise par ce contact.
Reculant le cheval la fixa.
« Ainsi tu es l’unique survivante des Sato. » Entonna une voix douce et paisible. Kioku se retourna surprise, cherchant qui avait parlé avant de reposer son regard sur la bête céleste, hagarde. « Oui, c’est moi qui te parle. Actuellement tu es la seule à m’entendre. » Aussitôt la petite arrêta de regarder Kyuu. La licorne commença à marcher, obligeant Kioku à le suivre. « A présent tu vivras à mes côté jusqu’à ce que tu aie atteint la maturité. Je t’apprendrais à maitriser tes pouvoirs et à comprendre le langage de chacune des espèces qui peuplent cette planète. » Kioku l’écoutait attentivement, pourtant la licorne omettait un détail. La seule langue qu’elle ne lui apprendrait jamais serait celle des hommes, celle des bipèdes dont le sang coulait à flots en cette période de guerre.

La licorne lui apprit donc pendant les 11années qui suivirent à comprendre ce que chaque mouvement parfois imperceptible d’un animal, d’une plante pouvait nous apprendre sur celle-ci ou l’environnement qui l’entoure. Il lui apprit à mugir comme un dragon affamé ou à ronronner tel un chat tranquille. En parallèle, Kioku développait sa propre personnalité, douce et joyeuse, attirante pour les animaux, étrange pour les humains. Lorsque le temps de l’apprentissage des langages fut terminé, et à ce moment là seulement, la licorne daigna lui apprendre les maniements magique de la terre et des cieux. Kioku se révéla fort douée pour reverdir une plante, faire flotter de l’eau ou encore soigner, mais une bien piètre magicienne telle que le Hommes la conçoive. Ceci semblait ravir la licorne qui jour après jour avait de moins en moins de chose à lui apprendre.
Son apprentissage prit fin l’année de ses 15ans à cette date elle fut permise à avoir un catalyseur magique qu’elle se fit dans le tronc d’un arbre tombé l’année précédente lors d’une violente tempête. Pendant près d’un an elle vécu au cœur de la forêt, la licorne l’ayant laissé se débrouiller seule. Néanmoins, curieuse comme une fouine, son regard portait souvent là où la forêt s’arrêtait, se demandant ce qu’il y avait hors de ses bois.

Un jour, pourtant, elle voulut voir à quoi ressemblait le monde des Hommes, mais avant qu’elle n’atteigne l’orée du bois, une voix douce et mélodieuse entonnait un air qu’elle ne connaissait pas flottait dans l’air. Intriguée, elle s’en approcha à petit pas, frôlant le sol, grimpant aux arbres pour avoir une meilleure vue sans se faire remarquer.
Là, une femme à la longue chevelure caramel et aux reflets d’or étincelants sous les rayons du soleil cueillait tranquillement des fleurs dont la beauté semblait terne face à la radieuse créature qui les cueillait. N’ayant étrangement aucune crainte envers cette femme, Kioku descendit rapidement de l’arbre, tournant autour d’elle sans être perçue, l’étudiant sous toutes ses coutures. Enfin, elle se décida à avancer vers cette étrange créature lumineuse. Ce ne pouvait être un humain, elle était si blanche, si fine, tellement à l’opposé de ses souvenirs… Arrivant derrière la jeune femme, elle lui prit une mèche de cheveux dont elle tâta la texture et renifla l’odeur. « Etrange » pensa-t-elle, cela ne ressemblait en rien à ce qu’elle connaissait jusqu’alors.
Surprise, la brunette se retourna faisant sursauter Kioku qui prit appui sur son bâton pour reculer et la pointa avant la partie tranchante de se dernier. Menaçante. Déposant ses fleurs au sol, la jeune fille sourit et se présenta.
« Bonjour. Je m’appelle Tokudaiji Kaede et toi ? »
Kioku se tassa un peu plus sur elle-même ne comprenant un traitre mot de ce que Kaede avait dit. Rapidement cette dernière compris que la sauvageonne qu’elle avait en face d’elle ne comprenait pas ce qu’elle avait dit. Elle se pointa donc du doigt : « Kaede » et pointa Kioku qui recula légèrement. Répétant à plusieurs reprises l’opération, Kioku fini par lui répondre en un ronronnement caractéristique qui fit sourire la jeune fille.
Ce fut à partir de ce jour-là, que les deux jeunes femmes se rencontrèrent de manière fréquente. Petit à petit Kioku apprit la langue que son premier maitre ne lui avait jamais apprise. Son nom et son prénom sont ceux qu’elle se donna, ceux qui pour elle la définissait.
Au bout de deux longues années, Kaede emmena Kioku dans la ville des Hommes la plus proche et surtout la moins en proie aux problèmes d’appartenance de royaume : Myridia. Au début, Kioku était désorientée et avait une attitude pour le moins... étrange vis-à-vis des inconnus, mais elle finit par s’astreindre aux règles imposées chez les humains et à revenir couramment d’elle-même tout en suivant l’enseignement de Kaede.


Dernière édition par Kanashii Kioku le Ven 18 Juin - 14:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ~¤~Kanashii Kioku~¤~   Mer 9 Juin - 20:26

~¤~Actuellement~¤~

¤Age¤
19ans
¤Royaume¤
Sans royaume
¤Rang/Statut¤
Inconnue au bataillon

¤Physique¤

Jeune femme de 19ans, elle est vive et fraîche. Le teint clair malgré le temps passé au soleil, ses longs cils blancs qui cerclent ses yeux bleu azurs rappellent sa chevelure blanche aux reflets miroitants comme un prisme. Coupés courts, ils n’ont rien d’élégants, ni même très mode. Ils sont justes à bonnes hauteurs pour ne pas la gêner. Bien heureux sera celui qui réussira à les lui laisser pousser, même si à vrai dire, sa coupe lui sied très bien.

Souvent en tenue légère en forêt, cela permets de voir les tatouages sombres comme la nuit qui parsèment sont corps
L’un en forme de double éclair sous son œil, le second enlace son cou et descends jusqu'à son bas ventre, tel une tunique qui collerait à la peau. Le dernier s’entortille autour de sa cheville. Personne ne sait d’où ils viennent, encore moins elle, mais cela n’empêche pas Kioku de les aimer à leur juste valeur.

En ville, elle tente souvent de se faire discrète, mais son sens de la discrétion humaine n’est pas toujours du gout de tout le monde. En effet, elle se fait plus remarquer qu’elle ne se fait oublier avec ses tenues généralement extravagantes telles qu’une longue tunique verte la faisant ressembler à un membre d’une secte, où encore, sa dernière trouvaille, un kimono lui arrivant mi-cuisse.


Dernière édition par Kanashii Kioku le Ven 18 Juin - 14:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ~¤~Kanashii Kioku~¤~   Mer 9 Juin - 20:37

~¤~Relations~¤~


¤Kaede Tokudaiji¤
Première humaine qu’elle a rencontrée depuis son éducation avec la licorne, c’est elle qui lui a tout appris sur le monde humain (ou presque tout…). Kioku la considère comme étant son second maître et la respecte comme telle.
Néanmoins, il existe une zone d’ombre dans la vie de Kaede que Kioku ne connait pas, et ne semble guère chercher à connaitre, mais qui pourrait bien changer sa manière de penser.

¤Madara Daïr’Shag¤
Homme mystérieux au corps semblable au petit dragon dont Kioku s’occupe, il l’intrigue et ne l’effraye pas.
Ne connaissant pas son nom, elle l’appelle « Ryuu-san » (monsieur dragon).

¤Sakuya Shiina¤
Enfant étrange, dangereuse et qui sent le stonefolmien à pleins nez, il ne fait pas bon être en sa compagnie.
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MessageSujet: Re: ~¤~Kanashii Kioku~¤~   Ven 18 Juin - 14:39

~¤~RPs au cours du temps~¤~

¤En cours¤
~Hidding life, hidding heart. . . : Le fameux jour où j'ai rencontré cet homme aux ailes de dragons et à la peau cuirassées ainsi que cette étrange albinos.
~A l'écart du palais : Jour du Hanami de l'an 2010, j'ai revu cette personne étrange à qui j'avais donné le nom de "Ryuu-san", tant il ressemblait au dragonneau dont je m'occupais. Plus je lui parle, plus il m'intrigue.

¤Terminés¤

¤Abandonnés ?¤
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MessageSujet: Re: ~¤~Kanashii Kioku~¤~   

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